Il est incorporé dans le 1errégiment du génie en . Pendant la Première Guerre mondiale, il est fait prisonnier; malade, il est hospitalisé en Suisse en 1917.
Il étudie ensuite de l'école des beaux-arts de Genève où il rencontre Pierre le Faguays. Le , il offre à la ville de Genève une sculpture intitulée Le Souvenir, à la mémoire des soldats belges qui y sont morts pendant leur internement et en remerciement de l'hospitalité qu'il y a trouvé.
Bouraine se révèle à partir de 1925 comme l'un des sculpteurs les plus représentatifs de l'art déco. Il participe avec Pierre le Faguays à la réalisation du portique de la 3e exposition de démonstration et propagande du sous-secrétariat d'État de l'aéronautique inaugurée le , puis des bas-reliefs du pavillon de la Ville de Paris.
Il confie certaines de ses œuvres, sous le pseudonyme Derenne & Briand (nom de sa mère), à l'atelier de fonderie de Louis Octave Maxime Le Verrier (1891-1973), connu sous le nom de Max Le Verrier, qu'il avait rencontré à l'école des beaux-arts de Genève. En 1928, il conçoit, parfois avec son ami Pierre le Faguays, des statuettes en pâte de verre pour Gabriel Argy-Rousseau qui lui commande plusieurs sculptures.
Monument Napoléon, à Cannes.
En 1930, il réalise plusieurs sculptures pour la ville de Cannes, dont une représentant une femme accroupie au centre de la fontaine portant son nom[2],[3], La Baigneuse, la stèle en hommage à l'aviateur Jean Champsaur et le Monument Napoléon contre le mur nord de l'église Notre-Dame-de-Bon-Voyage.