Marcel Clébant
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| Naissance |
Arlon |
|---|---|
| Décès | (à 71 ans) |
| Nationalité | Belgique |
| Pays de résidence | Belgique, France |
| Diplôme |
journalisme |
| Profession |
journaliste |
| Activité principale |
Journaliste, écrivain |
| Autres activités |
écrivain, militant écologiste |
| Distinctions |
Grand-Prix Jules Verne (1985), Prix France-Belgique de Littérature (1986) |
| Langue d’écriture | français |
|---|---|
| Genres |
roman, essai |
Œuvres principales
Croisade pour la mer, Éd. Stock, Paris, 1973.
L'île des oubliés, Robert Laffont, Paris, 1984.
Quand les dieux souriront aux nègres, Robert Laffont, Paris, 1986.
Marcel Clébant, né le à Arlon et décédé le , est un journaliste, romancier et essayiste belge.
La maison d'enfance de Marcel Clébant se situe à Arlon, entre deux casernes. De là, dans les années 1930-1940, il voit passer des armées de soldats belges, français, allemands et américains. Ces souvenirs alimentent le sujet de son roman Le semeur aux yeux vert[1]. L'arrière de la maison, quant à elle, donne sur un paisible environnement de forêts et de champs à perte de vue[2].
Après avoir suivi sa scolarité à Virton, il entame des études de journalisme. Une fois son diplôme en poche, il commence sa carrière au journal Le Monde, au service "étranger". Ensuite, il entre au magazine Femmes d'aujourd'hui, où il réalise le reste de sa carrière de journaliste[3].
Au début des années 60, il lance l'opération Message à la mer, une vaste campagne anti-pollution qui connaît un retentissement à l'échelle mondiale, et qui durera plus de dix ans[4]. Il se trouve des alliés de marque dans le monde entier. Avec lui, les gouvernements apprennent que la pollution s’étend dans les océans au gré des courants marins. Dans la foulée de ce périple, il rédige Croisade pour la mer, un texte riche en anecdotes et en réflexions personnelles[5].
Considéré comme un pionnier de la révolution écologique, il sait que le sort des mers est intrinsèquement lié à celui du règne animal. Lorsqu’il rédige Et Dieu créa les animaux avec Allain Bougrain-Dubourg, il retrace les étapes de la longue histoire qui unit l’homme et l’animal[2].
Par la suite, il se consacre entièrement à l'écriture. Certains de ses titres seront salués par la critique et se verront attribuer un prix. En 1992, il est élu à l'Académie luxembourgeoise[6].