En 1962 paraît son Brésil aux éditions l'Atlas des voyages, au style précis et flamboyant.
En 1999, Marcel Niedergang a rejoint le collectif Liberté pour l'Afghanistan, une organisation qui faisait pression pour que l'Occident cesse de tolérer les talibans et Oussama Ben Laden[3].
Marcel Niedergang était marié[3]. Il a passé une partie de sa retraite au Pérou. Il est décédé le à Neuilly-sur-Seine[3]
123456Hugh O'Shaughnessy, «Marcel Niedergang», The Independent, (lire en ligne, consulté le )O'Shaughnessy, Hugh (January 9, 2002). "Marcel Niedergang". The Independent.
12«Mort du journaliste Marcel Niedergang», Libération, (lire en ligne)
↑Matthieu Trouvé, «Entre spectacle et mission. Le voyage du général de Gaulle en Amérique du Sud du 21
septembre au 16 octobre 1964», Espoir, no130, (lire en ligne)