Margarethe Schmahl
écrivain et journaliste autrichienne
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Margarethe Schmahl ou Grete Schmahl-Wolf[1] (née Margarete Wolf le à Vienne et morte le dans le camp de concentration de Theresienstadt[2] à Terezín[3]) est écrivaine, rédactrice en chef et scénariste[4].
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Rudolf Schmahl (d) |
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Biographie
Elle publie très tôt dans de nombreuses publications et est rédactrice en chef de Die Zeit, journal d'Heinrich Kanner.
Active dans le mouvement pour le droit des femmes, elle fonde en 1919 Wiener Frauenkorrespondenz (Lettres de femmes viennoises), qui est affilié en 1932 à Wiener Feuilletonkorrespondenz (Feuilleton épistolaire viennois)[5].
Des textes qu'elle a pu écrire avant sa mort à Theresienstadt/Terezín ont pu être transmis[6], dont l'un écrit deux jours avant sa mort[7].
Œuvres
- Die Hellen Tage, Axel Juncker Verlag, Berlin-Charlottenburg[8],[9]
- Das blaue Land, Verlag Georg Zselinsky, Wien[5],[10]
- Dans la collection Neues Frauenleben, collection dirigée par Auguste Fickert[11] : Hans Ufingers Dichterjahr[12], Haus Endereich[13], Haus Endereich. Fortsetzung und Schluß[14], Haus Endereich. Fortsetzung[15], Haus Endereich. Fortsetzung[16], Malvida von Meysenbug. Ein Gedenkblatt zu ihrem hundertsten Geburtstag (28. Oktober 1916)[17]
- Sans titre[18], Four centuries of Jewish women's spirituality: a sourcebook, Ellen M. Umansky, Dianne Ashton