Marguerite Cornillac

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Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
MaleckVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Marguerite Cornillac
Portrait par Jacques Martin, en 1904.
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 89 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
MaleckVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Conjoint
Enfant
Jacqueline Bret-André (fille adoptive)Voir et modifier les données sur Wikidata

Marguerite Cornillac est une peintre et décoratrice, le à Châtillon-sur-Seine, et morte le dans le 9e arrondissement de Paris[1].

Lucie Jeanne "Marguerite" Cornillac est la fille d'un banquier, sa mère tient un salon à Lyon.

Marguerite Cornillac, dite Maleck, est artiste peintre. Elle est l'élève de Jean Scohy, François Vernay et Pierre Puvis de Chavannes, comme Jacques Martin (peintre).

En 1885, elle expose au Salon de Lyon. En 1888, elle est très déçue de constater qu'un de ses tableau retenu n'est pas exposé. Elle décide de s'installer à Paris. Encouragée par Puvis de Chavanes, qui a remarqué un Christ monumental peint en 1889, elle persévère dans la peinture décorative grand format.

Elle expose au Salon du Champ de Mars une grande composition qui est acquise en 1891, pour décorer l'amphithéâtre Laprade de la faculté de médecine (actuellement Université Lyon 2).

Amphithéâtre Laprade

Elle a conçu sept grands panneaux décoratifs, illustrant des scènes de l'histoire municipale de Lyon, pour la salle du Conseil municipal dans l'Hôtel de ville de Lyon (1901-1908)[2].

Hôtel de ville de Lyon - Salle du Conseil - La Liberté apportant les droits de l'homme (Marguerite Cornillac)

Elle réalise des œuvres pour plusieurs églises de l'Ardèche.

Elle est l’amie de Marius Mermillon, de Pierre Bonnard. Elle est l'un des modèles favoris d’Auguste Renoir. Elle compte parmi ses clients Jeanne Bourgeois, dite Mistinguett, et le Moulin-Rouge.

En 1905, elle épouse le peintre Albert André[3]. Le couple, installé boulevard Rochechouart, reçoit des compositeurs, des critiques d’art et des peintres, tels Claude Monet et Camille Pissarro ou George Besson.

Maleck embauche Jacqueline Bretegnier, une jeune femme née en 1904 à Belfort, pour confectionner des costumes de théâtre. Jacqueline restera finalement trente ans aux côtés du couple, devenant l’égérie d’Albert André.

Ses représentations

Notes et références

Annexes

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