Maria Monk

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Naissance
Décès
Nationalité
Activités
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Maria Monk
Biographie
Naissance
Décès
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Activités
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Maria Monk (1817-1849) est une femme canadienne devenue célèbre pour son récit autobiographique qui allègue que, devenue religieuse, elle fut abusée dans un couvent. Son récit pseudépigraphique The Awful Disclosures of Maria Monk a fait sensation[2], nourrissant l'imagination populaire aux États-Unis et suscitant des polémiques publiques.

Maria Monk est née le à Dorchester (aujourd'hui connu sous le nom de Saint-Jean-sur-Richelieu). D'origine écossaise, son père, William Monk était un casernier et il est décédé en 1824[3]. Sa mère, Isabella Mills, également écossaise, est devenue veuve à la suite du décès de son mari. Elle a déménagé à Montréal avec sa fille, Maria, afin de travailler en tant que ménagère au château de Ramezay, la résidence officielle du gouvernement[3]. Cette dernière a admis que sa fille lui donnait beaucoup de fil à retordre[4]. Maria Monk a grandi dans un milieu de pauvreté et de négligence[5].

Maria Monk fréquenta l'école des sœurs de la Congrégation en 1826[6]. Elle commence à entretenir des activités de prostitution, alors sa mère décide de la placer en à l'Asile de la Madeleine sur la rue Sainte-Genevièvre. Cet établissement était mené par Henriette Huguet-Latour McDonell, un lieu où allaient des jeunes filles repenties. Enceinte, elle fut expulsée l'année suivante en 1835, à 19 ans, dû à ses comportements turbulents et désorganisés[6]. À la suite de son expulsion, elle s'enfuit aux États-Unis dans l'État de New York[5]. Après s'être fait arrêter comme voleuse à la tire[6], Maria Monk décède en 1849 à l'âge de 33 ans, dans la prison de l'Île de Blackwell, à moitié démente[4].

Allégations religieuses

Notes et références

Liens externes

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