Marie-Christine Schrijen

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Décès
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NîmesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Marie Christine Theodora SchrijenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Marie-Christine Schrijen
Marie-Christine Schrijen à Malte en 2013.
Biographie
Naissance
Décès
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NîmesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Marie Christine Theodora SchrijenVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Marie-Christine Schrijen, née à Etterbeek (Belgique) le et morte à Nîmes le [1], est une photographe de nationalité hollandaise puis française, installée à Poulx (France).

« Ses photographies argentiques en noir et blanc, tirées par ses soins, lui permettent d'obtenir des effets très personnels relevant du fantastique »[2].

Elle naît en 1941, en pleine guerre, à Etterbeek, commune de la région Bruxelles-Capitale en Belgique. Sa scolarité se déroule en France tour à tour à Toulon, Brignoles, Cannes et Montpellier.

Elle acquiert la nationalité française en 1955.

Elle fait d'abord des études de lettres à Rabat au Maroc et enseigne le français durant deux ans au lycée agricole de Témara (ex Cidera) à 20 km de Rabat. Elle commence ensuite des études de médecine à Montpellier en France et découvre la photographie argentique.

En 1970 elle fonde le laboratoire Vivaphot à Montpellier spécialisé dans la prise de vue studio, la publicité, le reportage et le tirage noir & blanc. En 2004, à la fermeture du laboratoire, elle se consacre exclusivement à la création artistique.

Elle est membre de l'AICL (Association Internationale de la Critique Littéraire)[3]

Elle meurt à Nîmes le à l'âge de 83 ans[4].


Expositions

Expositions personnelles

Exposition Regard'elles - octobre/novembre 2011 à la chapelle des Jésuites à Nîmes

Marie-Christine Schrijen est présente de façon permanente dans deux galeries, Europ'Art[5] à Aigues Mortes et NegPos[6] à Nîmes qui suivent son œuvre depuis les débuts. Elle est également présente sur la galerie web Digigraphie by Epson [7] qui propose des tirages grands formats de ses photographies grâce à une nouvelle technologie digitale. Parmi ses expositions on note particulièrement celle de 2007 au Mur Foster, Carré d’art, à Nîmes [8]. Elle prend comme titre L’œil en dérive, celui d’un poème inédit de Michel Butor, spécialement rédigé pour la circonstance, et publié sous forme de livre d’artiste à La Garonne.

Du 3 au Pierres taillées Pierres polies, à l'Espace Louis Feuillade à Lunel. Avec Aline Jansen [9]

  • 2012 Regard'Elles à la Chapelle des Jésuites à Nîmes[10]
  • 2011 Têtes rongées à la MJC d'Onet-le-Château[11] dans le cadre des PHOTOfolies de Rodez
  • 2010 Étranges paysages à la Médiathèque d'Uzès[12] et Paysages fantastiques à la galerie NegPos à Nîmes[13]
  • 2008 Paysages décalés, avec Jacques-Victor André à la Galerie Europ’Art à Aigues-Mortes
  • 2007 L’œil en dérive au Mur Foster, Carré d’art, à Nîmes[8]
  • 1978 Moulin à huile, avec Pierre Schwartz, à Corconne
  • 1975 Les gitans, Salle Saint-Ravy, à Montpellier
  • 1969 La Prison, à Montpellier

Expositions collectives

Elle aime confronter ses photographies avec les autres techniques de représentation artistique, peinture, sculpture, land art, poésie, littérature.

Conférences / Colloques

  • Croisements. La photographie dans le livre d'artiste:  Marie-Christine Schrijen le à la salle de conférence Carré d'art à Nîmes
  • Fragments d’un discours photographique avec Christian Skimao in Roland Barthes entre le Maroc et l’Ailleurs[17], Éditions de l’AICL, 2012

Œuvre

Références

Liens externes

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