Marie-René-François Verdier de la Miltière
From Wikipedia, the free encyclopedia
Angers
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 78 ans) Angers |
| Nationalité | |
| Activité |
Auditeur à la cour des comptes de Bretagne - Vice-président du tribunal de première instance à Angers |
| A travaillé pour | |
|---|---|
| Propriétaire de |
Marie-René-François Verdier de la Miltière, né le à la Trinité d'Angers[1], et mort le à Angers, est un magistrat français du XVIIIe siècle.
Fils de Marie-René-François Verdier de la Miltière (1725-1783) magistrat angevin[2], et de Marie-Anne de la Porte (1748-1783).
En 1776, François Verdier de la Miltière épouse Marie Brouillet de l'Isle (1760-1848), leur fille Marie Verdier de la Miltière (1778-1838) épousera le 12 messidor An IX Auguste-François Bucher de Chauvigné (1772-1803)[3].
Il fut conseiller au présidial d'Angers[4],[5] en ', auditeur[6] à la cour des comptes de Bretagne[2] à Nantes en 1778, juge[7] au tribunal de Maine-et-Loire en l'An V, vice-président du tribunal de première instance, conseiller municipal en 1806[8], conseiller de la Cour d'appel en 1809[9]et de la Cour impériale d'Angers en 1810[10].
Démissionnaire de la Cour royale d'Angers en [11].
D'après Célestin Port ; « On a conservé de lui huit couplets, signés seulement de son initiale (Angers, Pavie, 1816 - in-12): Au 3e régiment de Maine-et-Loire. À la Légion de Maine-et-Loire; sur l'air: Allons enfants de la patrie. - Refrain: Volez jeunes français, formez vos légions. Le roi (Bis) de l'olivier ceindra vos nobles fronts - et de nombreuses pièces manuscrits»