Marie-Thérèse Bocoum

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Formation académique

Marie-Thérèse Bocoum est titulaire d'un doctorat en histoire contemporaine à l'Université de Provence Aix-Marseille I en France[1]. Elle a ensuite enseigné à l'Université Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan en Côte d'Ivoire[2],[3].

Engagements civiques et professionnel

Marie-Thérèse Bocoum se rend au Burundi en 2003 en tant que Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur les droits de l'homme dans le pays[4]. Employée des Nations Unies au Darfour[2].

Elle est aussi une Experte indépendante des Nations Unies sur la situation des droits de l'homme en République centrafricaine en 2014[1]. En 2014, elle se rend en République centrafricaine pour enquêter sur les violations des droits de l'homme telles que les violences sexuelles et les accusations de sorcellerie[5]. Elle se rend de nouveau en République centrafricaine en 2016 et 2017, faisant rapport au Conseil des droits de l'homme des Nations unies en [2]. Inquiète de la situation, elle s’adresse au gouvernement centrafricain et à la communauté internationale est les exhortant à agir sans attendre pour prévenir de nouvelles violations des droits de l’homme dans le pays[6]. En 2019, elle présente à nouveau un rapport devant le Conseil et appelle toutes les parties prenantes à s’engager pleinement dans le processus de paix[7],[8]. Après la signature des accords de paix à Khartoum au Soudan, elle retourne en République centrafricaine[9].

Vie privée

Marie-Thérèse Bocoum était mariée à Balla Kéita, ministre de l'Éducation sous le gouvernement d'Houphouët Boigny en Côte d'Ivoire, qui a été tué en 2002[10].

Prix et reconnaissances

Notes et références

Liens externes

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