Marie-Thérèse Nisot
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Tout comme son frère, le peintre et juriste Pierre Nisot elle s'est intéressée au problème de la protection de l'enfance[1].
Elle s'est préoccupée aussi de la question du droit de vote des femmes et de l'éducation ouvrière[2].
Elle a également publié une étude d'histoire de l'art concernant le peintre flamand Albert Servaes[3].
Publications
- Quelques mesures protectrices de la première enfance dans les divers pays.
- Le suffrage féminin devant le parlement français, 1920.
- La nationalité de la femme mariée d'après la loi belge, 1922.
- Le délit d'abandon de famille en droit français, 1923.
- Le différend gréco-bulgare et la Société des Nations, 1925.
- Un peintre flamand Albert Servaes, 1927.
- La question eugénique dans les divers pays, 1927-1928, 2 vol.
- L'éducation ouvrière en Belgique, 1931.
Bibliographie
- Eugène De Seyn, Dictionnaire biographique des sciences, des lettres et des arts en Belgique, Bruxelles : Éditions de l'Avenir, 1936, tome second, p. 780.