Marie-Élisa Nordmann-Cohen
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13e arrondissement de Paris
| Naissance | |
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| Décès |
(à 82 ans) 13e arrondissement de Paris |
| Nom de naissance |
Marie-Élisa Nordmann |
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| Distinction |
Marie-Élisa Nordmann-Cohen, née le dans le 8e arrondissement de Paris et morte le dans le 13e arrondissement[1], est une chimiste et résistante communiste française[2],[3].
Marie-Élisa Nordmann est la fille d'Emmanuel Nordmann, fondé de pouvoir dans une banque, et d'Athénaïse Nattan[4].
Elle est une élève de Paul Langevin, sous la direction duquel elle obtient un doctorat en chimie avant la guerre.
Membre de la Résistance, elle diffuse à partir de 1940 le journal L'Université libre. Pendant cette période, elle est proche de France Bloch-Sérazin, la fille de Jean-Richard Bloch. Elle est déportée à Auschwitz par le convoi du dit convoi des 31000[5]. Elle survit à la déportation, tandis que France Bloch-Sérazin est guillotinée en 1943 à Hambourg. Après la guerre, elle est présidente de l'Amicale des anciens déportés d'Auschwitz.
Elle assiste Frédéric Joliot-Curie, participe à la création et est membre du conseil scientifique du CEA. Elle est assistante en chimie à la Sorbonne, puis à l'Université d'Orsay. Elle épouse le journaliste Francis Cohen[4].
Elle meurt le [3].