Ses parents se marient à Houlgate (Calvados) le [4].
Elle fait des études d'anglais et d'allemand, puis ouvre un foyer d'étudiantes en 1901, dans son appartement parisien au n° 36[5] de la rue Saint-Sulpice[2]. Elle participe à la création d'une fondation qui ouvre une maison d'étudiantes 214 boulevard Raspail, et en prend la direction en 1908[6]. Une nouvelle maison d'étudiantes est fondée en 1920, avec le soutien de Marguerite Pichon-Landry, que Marie Bonnet dirige[7].
Elle entretient une correspondance avec l’intellectuel écossais Patrick Geddes et s'inspire de ses travaux[8].
↑Paroisse réformée de Lausanne / Registre des naissances 1er septembre1873-13 février 1875 / vue 228/461 acte n°644
123456Renée Gérard et Nicole Fouché, «Marie Bonnet», dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, t.1 AC, Paris, Les Éditions de Paris / Max Chaleil, (ISBN978-2846211901), p.376.
↑archives départementales des Hauts-de-Seine / Courbevoie / Naissances 1847/ E_NUM_COU81 vue 19/31 acte n°97 du 31 août 1847
↑archives départementales du Calvados / Houlgate / N. M. D. 1873-1882 / sous-série 2 Mi EC / vues 124-125/797 acte n°5
↑cf. Dzovinar Kevinian, ‘La Babel étudiante: la cité internationale universitaire de Paris’ (1920-1950); cf. ‘Bulletin for university relations / League of nations. Institute of intellectual cooperation' 1926 p. 90; La Femme’' n°7-8 de 1912 p. 99.; La Réforme sociale’', 1927 p.413
↑Elle est recensée en tant que directrice de la Maison des étudiantes en 1926 (archives de Paris, recensements 1926, 14e arrondissement, quartier Montparnasse vue 446/504) et en 1931 (recensements 191, 14e arrondissement, quartier Montparnasse vue 404/462)
↑Nicole Fouché, «Des Américaines protestantes à l'origine des «University Women» françaises 1919-1964», Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol.146, , p.144-145 (lire en ligne, consulté le ).
↑(en) Tessa Ransford, «Walter Stephen, ed., Learning from the Lasses: Women of the Patrick Geddes Circle , Edinburgh: Luath Press, 2014, 233 pp, pb, £12.99, (ISBN978-1-910021-06-4).: Learning from the Lasses», Scottish Affairs, vol.24, no3, , p.369 (ISSN0966-0356 et 2053-888X, DOI10.3366/scot.2015.0085, lire en ligne, consulté le )
Renée Gérard et Nicole Fouché, «Marie Bonnet», dans Patrick Cabanel et André Encrevé, Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours, t.1 AC, Paris, Les Éditions de Paris / Max Chaleil, (ISBN978-2846211901), p.376.
Nicole Fouché, «Des Américaines protestantes à l'origine des «University Women» françaises 1919-1964», Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, vol.146, , p.133-152 (lire en ligne, consulté le ).
Nicole Fouché et Renée Gérard, «Marie Bonnet», dans Évelyne Diebolt (dir.), Dictionnaire biographique. Militer au XXesiècle. Femmes, féminismes, Églises et société, Paris, Michel Houdiard éditeur, .
«Chapitre premier: L’enthousiasme des pionnières 1918-1947», Femmes diplômées, no180, , p.XIV (lire en ligne, consulté le ).