Marie Bonnet
militante sociale française (1874-1960)
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Marie Bonnet (1874-1960) est une militante sociale française. Elle dirige la Maison des étudiantes à Paris à partir de 1920 et participe à la création de la Société nationale féminine de rapprochement universitaire.
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Biographie
Marguerite Marie Bonnet naît le à Lausanne (Suisse)[1], où son père, Alfred Maximilien Bonnet est chargé de cours à l'Académie de Lausanne avant de venir enseigner en 1874 à Montpellier à la faculté des lettres[2]. Son grand-père paternel, Louis Bonnet, est suisse, pasteur de l'Église française de Londres puis de l'Église réformée de Francfort-sur-le-Main[2]. Sa mère, Charlotte Vallette, naît à Courbevoie le 30 août 1847[3].
Ses parents se marient à Houlgate (Calvados) le 5 août 1873[4].
Elle fait des études d'anglais et d'allemand, puis ouvre un foyer d'étudiantes en 1901, dans son appartement parisien au n° 36[5] de la rue Saint-Sulpice[2]. Elle participe à la création d'une fondation qui ouvre une maison d'étudiantes 214 boulevard Raspail, et en prend la direction en 1908[6]. Une nouvelle maison d'étudiantes est fondée en 1920, avec le soutien de Marguerite Pichon-Landry, que Marie Bonnet dirige[7].
Elle entretient une correspondance avec l’intellectuel écossais Patrick Geddes et s'inspire de ses travaux[8].
Elle participe à la création de l'Association des institutrices diplômées, puis elle est confondatrice, en 1920, de la Société nationale féminine de rapprochement universitaire, avec Marie Monod et Marguerite Mespoulet[2]. Elle est secrétaire générale de l'Association française des femmes diplômées des universités[2].
Elle est décorée en 1933 du grade de chevalier de la Légion d'Honneur[9]
Elle meurt le [2]