Née le à Paris[1], Marie Buisson est fille d'un cadre de l'industrie pharmaceutique et d'une formatrice pour adultes[2]. Elle adhère à la Confédération générale du travail (CGT) en 2001, après avoir obtenu le concours de professeur de lycée professionnel en lettres-histoire-géographie: «J’avais travaillé plusieurs années avant de faire mes études à la fac et mes nombreux emplois précaires m’avaient convaincue de la nécessité de s’organiser pour se défendre». Elle exerce alors en lycée professionnel[3].
Fin , elle est approuvée par la commission exécutive de la CGT pour succéder en tant que secrétaire générale à Philippe Martinez[5], qui ne se représente pas en 2023. Son accession à ce poste lors du congrès de Clermont-Ferrand organisé fin aurait fait d'elle la première femme à diriger la centrale syndicale[6] depuis sa création en 1895[7]. Militante féministe et écologiste[4], peu connue des grands médias, issue d'une petite fédération de la CGT[8], sa candidature est néanmoins contestée en interne[8],[9].