En 1890, il devient Secrétaire Général militaire de la Présidence et chef de la Maison Militaire du Président de la République jusqu’en 1897. Le , il est promu Général de division. Du au de la même année, il est membre du Comité technique de l'Infanterie.
Entre le et le , il est membre du Comité technique de l'Infanterie. Entre le et le il est commandant du 12e Corps d'Armée, envoyé notamment en pour mater les grèves de Limoges de 1905 dont les combats font un mort[1],[2].
Le , il est placé dans la section de réserve.
Il succombe à un malaise le alors qu'il remettait la médaille commémorative de la guerre franco-prussienne de 1870 au cours d'une réunion de vétérans.