Fille de Pierre-Étienne Martin-Guyot, industriel, Marie Dabadie écrit pour Le Figaro au début des années 1970[4] mais est aussi journaliste au Women's Wear Daily de 1970 à 1974 puis rédactrice en chef de l’édition française du magazine Architectural Digest de 1987 à 1997, qu'elle lance[5].
Elle réalise deux courts-métrages sur le Pérou pour FR3, diffusés en 1978.
En 1998, François Nourissier lui propose de devenir administratrice de l’académie Goncourt[6]. Elle est la seule salariée, (les membres étant tous bénévoles)[7] et assiste à toutes les délibérations des jurés[8]. Elle fait notamment déposer la marque Goncourt (estimée à 15 millions d'euros) et crée le site Internet de l'académie[5]. En , elle apprend sa mise à la retraite pour un départ en [9].
Insigne de capitaine de frégate de la réserve citoyenne.
Marie Dabadie est mariée pendant 18 ans avec le scénariste et parolier Jean-Loup Dabadie[10] qu'elle épouse en 1969; ils ont deux fils: Clément et Florent[11],[5], puis elle a été la compagne de l'homme politique Jean-François Deniau[3], de par une passion commune pour la marine elle est nommée capitaine de frégate de la réserve citoyenne.
↑ Gabrielle de Montmorin, «Yves Saint Laurent: Le prodige qui a réinventé la féminité», Capital, no8 F, décembre 2015 - janvier - février 2016, p.23 (ISSN1162-6704):
«[À propos de la collection d'Yves Saint Laurent début 1971] Marie Dabadie déplore, quant à elle, dans Le Figaro […]»