Marie Huber
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Marie Huber
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Marie Huber, née en 1695 à Genève et morte en 1753 à Lyon, est une écrivaine genevoise et autrice d'ouvrages de théologie. Rousseau l'a lue, et certaines thèses de La Profession de foi du vicaire savoyard (Émile, livre IV) rappellent les siennes.
Elle est la fille du banquier Jean-Jacques Huber et de Anne Catherine Calandrini. Elle a quinze frères et sœurs, parmi lesquels l'abbé Huber (1699- ?), Jean-Jacques de son prénom[1], dont Quentin de La Tour fit deux portraits.
Elle est la nièce du géomètre et astronome Nicolas Fatio de Duillier, et la grand-tante du naturaliste François Huber (1750-1831).