Marie Parvex
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Marie Parvex est une journaliste d'investigation suisse.
Elle grandit à Sion en Valais. Elle part à Genève faire sa licence de philosophie, histoire de l’art et espagnol[réf. nécessaire]. Au terme de ses études, Marie Parvex se consacre à la danse mais se tourne finalement vers le journalisme en 2008 en étudiant au centre de formation des journalistes et des médias à Lausanne et entame sa carrière comme stagiaire au Nouvelliste[1].
En 2009, elle s’associe avec Luca Barschel (webmaster) et Eric Felley (journaliste) afin de créer bénévolement[réf. nécessaire] le Valais-Mag[2].
En 2011, Marie Parvex succède à Xavier Filliez comme correspondante en Valais du quotidien romand Le Temps[3]. En 2015, elle part dix mois se former au journalisme de données en travaillant pour le journal La Nación au Costa-Rica et en Argentine et étudier le journalisme d'investigation à lʹuniversité Columbia à New-York[4]. Elle revient en comme journaliste au Temps.
En 2022, elle rejoint la rédaction du Matin Dimanche après ce qui semble être un différend avec la direction du Nouvelliste[5][source insuffisante].
Prix
Le , Marie Parvex reçoit le prix Jean-Dumur, « pour son rôle dans la révélation au grand public de plusieurs affaires valaisannes, telles que le dossier Giroud ou celui de la pollution au mercure »[6].
En 2021, elle est lauréate du Grand Prix Suva des médias « pour son enquête de 2020 sur les effets des pesticides sur les riverains »[7].
