Mariel Jean-Brunhes Delamarre

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Nom de naissance
Mariel BrunhesVoir et modifier les données sur Wikidata
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Mariel Jean-Brunhes Delamarre
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Biographie
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Prononciation

Mariel Jean-Brunhes Delamarre, née le à Fribourg (Suisse) et morte à Paris le , est une géographe et ethnologue française.

Famille et enfance

Mariel Jean-Brunhes Delamarre naît à Fribourg (Suisse) le dans un milieu catholique[1]. Elle est la cadette de trois enfants[1]. Elle a neuf ans quand sa mère (Henriette Hoskier) décède[1].

Elle a quatre enfants (Béatrice en 1928, Jean-Philippe en 1932, Jean-François en 1937 et Jean-Noël en 1942) avec le sculpteur Raymond Delamarre, épousé en 1927[1].

Fille du géographe Jean Brunhes, elle l'accompagne très tôt dans ses terrains et participe à ses travaux de recherche[1].

Vie active

Sa vie active commence en 1926 avec la publication de ses expéditions en Crète[1]. Progressivement, ses publications ethnologiques et géographiques lui donnent une renommée internationale, lui permettant de devenir chargée de mission des musées nationaux au Musée National des Arts et Traditions Populaires, puis attachée de recherche au CNRS en 1966[1].

« Pionnière » de l'ethnologie[2], elle entreprend notamment des missions d'ethnologie d’urgence destinées à sauvegarder la mémoire de la société préindustrielle en train de disparaitre.[réf. souhaitée] Elle entreprend ensuite la réalisation d'une thèse d'ethnographie sous la direction de André Leroi-Gourhan et Claude Lévi-Strauss, soutenue en 1966, portant sur la France rurale et les bergers[1].

Elle a assuré la codirection de la Géographie Universelle (Larousse, 1958) et du volume Géographie de l'Encyclopédie de la Pléiade (Gallimard, 1966)[3],[4].

Engagements

Elle est également connue pour ses nombreux engagements civiques[5].

Elle est secrétaire de l'Union nationale pour le vote des femmes à partir de 1931[1].

Elle participe aux Équipes sociales de Robert Garric et au Secours national de Châteauroux[1].

Elle manifeste contre les guerres d'Indochine et d'Algérie, contre l'internement d'Algériens au camp du Larzac de 1959 et au métro Charonne en 1962[1].

Elle est vice-présidente du mouvement Fraternité chrétienne avec le Viet-Nam, le Cambodge et le Laos (années 1970)[3].

Fin de vie

Elle meurt à Paris le [1].

Prix et distinctions

Principaux ouvrages

Références

Voir aussi

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