Mariinha Rodrigues
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La vie de Rodrigues est connue à travers l'histoire orale au sein du quilombo, dont les habitants considèrent qu'elle est leur ancêtre commune. Il est établi que Rodrigues est d'origine nagô (un terme brésilien pour les locuteurs du yoruba) et qu'elle a fui l'esclavage, mais selon différentes versions de sa légende, elle est soit venue des mines de Jacobina, soit d'une senzala de Salvador, et elle était soit seule soit accompagnée de deux autres femmes[1].
Selon les récits traditionnels, Mariinha vivait dans une case en paille et avait un enclos attenant pour garder son bétail[1]. Elle se serait mariée à un homme dont le nom de famille était Congo[2].
Postérité

Une pièce de théâtre, intitulée Mariinha Rodrigues: uma destemida mulher e seu legado, est créée en son honneur par deux écoles de Tijuaçu en 2023[4].
Mariinha Rodrigues est aussi considérée comme l'inventrice de la samba de lata, une danse de Tijuaçu[5].
La nouvelle « Alma » du recueil Doramar ou a Odisseia par Itamar Vieira Junior est inspirée de Mariinha Rodrigues[6].