Marius André (écrivain)
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| Majoral du Félibrige | |
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| Pseudonymes |
Alegrin, Maurice de Sorgues, Estève Jaufret, Dragounet, Tristan Andreloun, Andivet, Un Estudiant, Lou Felibre dóu Fatatet |
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| Enfant |
Estelle André (d) |
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| Distinction |
Marius André, né le à Sainte-Cécile-les-Vignes[1] et mort le à Paris[2], est un écrivain, poète, journaliste, critique et traducteur de langues française et provençale.
D'abord proche du Félibrige de Frédéric Mistral[3] (il en est majoral en 1918), il était édité par Joseph Roumanille. Par la suite, il fut l'un des collaborateurs de L'Action française de Charles Maurras. Il contribuait aussi à la Revue universelle, la Revue du siècle, etc. Il était consul français à Madrid. Il était marié à une Polonaise.
Hommages
Dans le jardin de la chapelle à Sainte-Cécile-les-Vignes, son village natal, a été inaugurée le une reproduction de sa stèle funéraire[4],[5]. Cette stèle fut passée en commande au tailleur de pierre local, David Vallée[6].
La rue où se trouva sa maison natale porte son nom[7], ainsi qu'une rue à Avignon[8].
L'écrivain polonais Zygmunt Czerny, spécialiste de la littérature occitane, a consacré en 1971 une étude à un de ses romans, Montserrat[9] et une autre étude en 1967[10].