Marius Baggers
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Marcus Baggers |
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Marcus dit Marius Baggers, né le à Amsterdam et mort le dans le 4e arrondissement de Paris[1], est un compositeur, arrangeur, pianiste et chef d'orchestre français d'origine hollandaise[2].
Fils et petit-fils de tailleurs de diamants amstellodamois, Marcus Baggers s'installe à Lyon avec ses parents[3] après la guerre de 1870. Ancien élève dans la classe de piano du Conservatoire de musique de Lyon, il commence sa carrière comme chef d'orchestre aux Fantaisies-Parisiennes avant d'être engagé le au théâtre des Bouffes-Parisiens[4],[5], puis comme directeur de la musique au Théâtre du Châtelet.
Professeur au Conservatoire national de musique de Paris, on lui doit près de 90 créations dont des musiques pour chansons, des valses pour piano, des marches et de la musique de scène. Parmi les musiques de scène, il crée les musiques de deux reprises de pièces de Jules Verne : Michel Strogoff en 1904 et Le Tour du monde en 80 jours en 1927 sur une mise en scène de Georges de La Renaudie[6],[7].
Mort à l'âge de 83 ans, il était veuf depuis de Lucie Halbronn, une modiste parisienne d'origine alsacienne qu'il avait épousé en [8]. Son éloge funèbre au cimetière du Montparnasse[9] a été prononcé par le revuiste Valentin Tarault (1880-1960)[10], alors vice-président de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques.
Marius Baggers était le frère de Joseph Baggers (1858-1938), également musicien, compositeur et professeur au Conservatoire[11], le neveu de l'artiste lyrique et régisseur de théâtre Abraham Stréliski (1832-1928)[12], et le cousin de Maurice Stréliski (1870-1950), acteur et metteur en scène de théâtre et de Louis Stréliski (1878-1961), chanteur et metteur en scène d'opéra[13].