Dès le , Henri Romans-Petit l'intègre, lui et son frère jumeau Julien Roche, à la ferme des Gorges, qui rassemble une vingtaine de personnes réfractaires au STO. En effet, à cette période, Henri Romans-Petit craint un découragement du maquis naissant et suit ainsi les conseils de Marius Chavant, adjoint au maire de la commune de Montgriffon[2], pour l'avantage de son emplacement géographique favorable à la mise en place de stratégies d'attaques[3].