En 1916, il acquiert le Libre-échange, au 127 de l'avenue de Clichy[3] qu'il rebaptise le Concert Marjal.
Précurseur de Tino Rossi dans la chanson de charme, il entretint une liaison tapageuse avec l'actrice Polaire, beauté de la Belle-époque qui dépensait sa fortune dans les casinos[4]. Après la disparition de cette dernière, contraint de courir le cachet auprès de ses confrères de la scène montmartroise, il succomba à une crise d'urémie à l'hôpital Beaujon de Clichy[5],[6] le .