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Carrière
Vice-présidente de l’Union des femmes démocratiques du Cameroun (UDEFEC)[1], elle avait pris la parole devant l’assemblée générale spéciale des Nations unies en 1959 au cours des débats sur l’indépendance du Cameroun. Comme Marthe Moumié, elle était leader à l'UPC[2],[3].
Après l'exil de son mari en 1957 vers le Soudan. Marthe Ouandié a aussi connu l’exil, à Accra, au Ghana, où elle a été arrêtée et jetée en prison quand elle a perdu la protection de Kwame Nkrumah[4].
Elle a adressé au moins quatre pétitions aux Nations unies dénonçant les autorités du Cameroun et demandant une intervention pour les corps décapités pourrissant le long des routes dans la Sanaga-maritime[5].
Elle n'a connu son fils aîné Philppe Ouandié qu'à l'âge de 30 ans, quand elle put rentrer d'exil[6].
Elle meurt le à son domicile à Bonabéri[7]. Le chef supérieur Badoumla, parent d'Ernest Ouandié, fut le seul chef supérieur à assister à ses obsèques à Bafoussam[7].
↑Thomas DELTOMBE, Manuel DOMERGUE et Jacob TATSITSA, Kamerun!: Une guerre cachée aux origines de la Françafrique, 1948-1971, La Découverte, (ISBN978-2-348-04238-6, lire en ligne)
↑(en) Meredith Terretta, Petitioning for our Rights, Fighting for our Nation. The History of the Democratic Union of Cameroonian Women, 1949-1960: The History of the Democratic Union of Cameroonian Women, 1949-1960, African Books Collective, (ISBN978-9956-728-05-3, lire en ligne)