Martin Mberi
homme politique congolais
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Martin Mberi, né le à Mouyondzi (département de la Bouenza) et mort le à Brazzaville, est un homme politique congolais, ancien ministre d'État et ancien député[1],[2].
| Minister of Reconstruction and Urban Development | |
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Biographie
Parcours académique
Martin Mbéri passe son baccalauréat (section philosophie) en 1963 et exerce d'abord comme instituteur puis professeur de l’Enseignement secondaire (1967-1973). Il obtient en 1973 une licence en droit mention droit public science politique puis, en 1982 est diplômé d’études comptables supérieures (DECS), d’études supérieures spécialisées en management des projets (DESS) et de techniques d’organisation (ISTO) du centre national des arts et métiers de Paris.
Carrière professionnelle
Chargé de cours à l’université Marien-Ngouabi, en sociologie politique (1972-1974), directeur de l’école nationale d’administration et de magistrature du Congo (1974-1976), il est procureur de la République près du tribunal de grande instance de Brazzaville (1977) avant d'exercer comme avocat près de la Cour d’appel de Brazzaville à partir de 1987[2].
Politique
Cofondateur et directeur général de l’hebdomadaire Dipanda (1963)[3], secrétaire chargé de la commission de fair-play de la ligue congolaise de football, il est membre du bureau du conseil national de la jeunesse congolaise CNJ (Confédération des Mouvements des jeunesses du Congo)[réf. nécessaire] et est le premier vice-président de la branche jeunesse du Mouvement national de la révolution (MNR) (1963)[réf. nécessaire].
Élu député à l’Assemblée nationale (benjamin de l’Assemblée) (1963)[réf. nécessaire] puis secrétaire du comité central du Parti congolais du travail, chargé de l’éducation, de la culture et du sport avec rang de ministre d’État (1972) [réf. nécessaire]. Il fonde en 1989 la première ligue congolaise pour la défense des droits de l’homme dont il devient président[réf. nécessaire].
Il participe en 1991 à la conférence nationale souveraine qui mettra fin au système politique du parti unique qui a prévalu depuis 1963[réf. nécessaire] et cofonde cette année-là le parti dénommé Union panafricaine pour la démocratie sociale (UPADS), dont il est l’un des principaux dirigeants. L'UPADS gagne l’élection présidentielle une année après sa création, en 1992 [réf. nécessaire].
De nouveau élu député en 1992[réf. nécessaire], il est nommé en 1998 ministre des Transports de l’Aviation civile et de la Marine marchande dans le gouvernement d’union nationale présidé par le président Denis Sassou-Nguesso, puis ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat, poste dont il démissionne en 2001 pour rejoindre les rangs de l’opposition et travailler au redressement de l’UPADS[réf. nécessaire].
Il fonde en 2005 et préside l'UPADS-FDR[4].
Récompenses et distinctions
- Grand-croix de l’ordre du Mérite congolais
- Grand officier de la Légion d’honneur française
Publication
- Martin Mbéri, Congo Brazzaville, regard sur 50 ans d'indépendance nationale, 1960-2010, L'Harmattan, (ISBN 978-2-296-54489-5)
