Martine Jandrot-Perrus
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Martine Jandrot-Perrus, née le à Paris, est médecin de formation et chercheuse en biologie. Elle a identifié et cloné le principal récepteur plaquettaire au collagène, la glycoprotéine VI, contre laquelle elle a développé un anticorps médicament pour le traitement des thromboses. Martine Jandrot-Perrus a été élevée au grade de Chevalier de l'ordre national de la Légion d'honneur en en reconnaissance de ses 40 années de service dont 35 en tant que chercheuse à l’Institut national de la santé et recherche médicale (INSERM). Elle est actuellement directrice de recherche émérite au sein de l’unité INSERM 1148 à l'hôpital Bichat et a fondéé acticor Biotech, placée en liquidation judiciaire en 2024[1].Martine Jandrot-Perrus est la mère de l'escrimeuse Léonore Perrus.
Martine Jandrot-Perrus a obtenu son doctorat en médecine en 1977 avec la Médaille d’Argent de l’Université Paris Descartes après avoir travaillé au sein des services des Pr François Josso (Hôpital Necker-enfants malades) et Doris Ménasché (Hôpital Beaujon). En 1979, au cours de son doctorat en sciences (spécialité hématologie biologie), elle a effectué un séjour dans le laboratoire du Dr Michael W. Mosesson[2] au Downstate Medical Center, New York (États-Unis). Elle obtient son doctorat de biochimie enzymologie en 1981 (Université Paris Sud, Orsay) et est recrutée comme chargée de recherche à l’INSERM en 1982 où elle intègre le laboratoire de recherche sur l’hémostase et la thrombose dirigé par le Pr Marie-Claude Guillin (Faculté Xavier Bichat). Elle est promue directrice de recherche en 1992. Depuis , elle est directrice de recherche émérite au sein de l'unité Inserm 1148 (Hôpital Bichat).
Apport scientifique
Martine Jandrot-Perrus a consacré sa recherche à l'étude de la biologie plaquettaire et de l'hémostase. Ses travaux ont notamment porté sur la caractérisation d’un inhibiteur de la thrombine, la protéase-nexine 1, et de ses fonctions dans l'hémostase. Elle a également cloné le récepteur majeur des plaquettes au collagène, la glycoprotéine VI (GPVI), qu'elle a caractérisée fonctionnellement. Ses travaux ont contribué à démontrer le rôle accessoire de la GPVI dans l’hémostase primaire et son rôle critique dans la thrombose, ouvrant ainsi la porte au développement d'un anticorps thérapeutique anti-GPVI par la spin-off de l'Inserm "Acticor Biotech"[3],[4],[5],[6]. Spin off co-fondée par Philippe Billiald et qui a été placée, par le Tribunal de Paris en redressement judiciaire, puis liquidation judiciaire en 2024. https://www.acticor-biotech.com/press-releases L'échec se traduit par la liquidation confirmée par le tribunal de Paris France, le 2 Janvier 2025[1].