Mary Barkas prend ses fonctions en 1919 au Bethlem Royal Hospital[2],[6] puis travaille comme psychiatre de 1923 à 1927, au Maudsley Hospital. Elle s'intéresse particulièrement à la psychiatrie organique, la psychanalyse et la pédopsychiatrie et elle a décrit l'hôpital comme un «abri et un refuge» qui offrait «une protection et une satisfaction complète de tous les besoins»[7],[8]. Elle est nommée chef de service en 1928 au Lawn Hospital de Lincoln[3],[2].
Retraite en Nouvelle-Zélande
Mary Barkas prend sa retraite en Nouvelle-Zélande et s'installe à Tapu[2],[3],[7]. En 1937, elle publie Wages for Wives qui remettait en question les vues stéréotypées sur les travailleuses en Nouvelle-Zélande[9],[10]. Mary Barkas meurt à Tapu (Nouvelle-Zélande) le [11] et est incinérée au cimetière de Purewa le [12],[2],[3].
↑ Beryl Hughes, Redbrick and Bluestockings: Women at Victoria, 1899–1993, Victoria University Press, (ISBN9780864732446, lire en ligne), p.21
↑ Jane Tolerton, Make her praises heard afar: New Zealand women overseas in World War One, Wellington, New Zealand, Booklovers Books, , 22–25p. (ISBN978-0-473-39965-8, OCLC1011529111)
1 2 Robert M. Kaplan, «Mary Barkas: a New Zealand pioneer at the Maudsley», Irish Journal of Psychological Medicine, vol.34, no3, , p.205–208 (DOI10.1017/ipm.2016.10)
↑ Bonnie Evans et Edgar Jones, «Organ Extracts and the Development of Psychiatry: Hormonal Treatments at the Maudsley Hospital 1923-1938», J Hist Behav Sci, vol.48, no3, , p.251–276 (PMID22644956, PMCID3594693, DOI10.1002/jhbs.21548)
↑ Charlotte Macdonald, The Vote, the Pill and the Demon Drink: A History of Feminist Writing in New Zealand, 1869–1993, Bridget Williams Books, , 113–114p. (ISBN9780908912407, lire en ligne)
(en) Robert M. Kaplan, «Mary Barkas: a New Zealand pioneer at the Maudsley», Irish Journal of Psychological Medicine, vol.34, no3, , p.205-208 (lire en ligne, consulté le ).
Liens externes
(en) «Mary Barkas (1889-1959)», Psychoanalytikerinnen. Biografisches Lexikon (consulté le ).