Mary Elizabeth Walton naît en à New-York. Son père l'éduque aux sciences et à l'ingénierie.
En , Mary Walton développe un système qui minimise les effets de la fumée des industries, notamment des fumées de charbon. Elle propose de faire passer les émissions dans des bassins d'eau où les polluants demeuraient pour être ultérieurement versés dans les égouts. La fumée, l'odeur et les polluants étaient ainsi réorientés loin des films pour réduire la pollution de l'air et les cancers liés à la fumée de charbon[1]. Elle le brevette en [2].
Contre la pollution sonore
Par la suite, Mary Walton invente une méthode pour réduire la pollution sonore produite par les chemins de fer aériens à New York où elle habite près de la IRT Sixth Avenue[2]. Cette pollution sonore est désignée par quelques thérapeutes comme la première cause responsable des crises nerveuses dans les villes américaines pendant la décennie 1880[3].
Après l'échec de Thomas Edison, elle propose une méthode consistant à recouvrir les rails avec une enveloppe de bois peint de goudron et de coton qu'on remplissait de sable, facilitant l'absorption des bruits et vibrations[4],[5]. Elle dépose le brevet pour son invention en et le vend à la compagnie métropolitaine de chemins de fer de New York pour 10 000 dollars. Le système est ensuite adopté par d'autres sociétés de chemins de fer[6].
↑Massachusetts Institute of Technology, «Mary Walton», sur Inventor of the Week, (consulté le )
↑Walton, Mary E. (1881). Elevated Railway U.S. Patent 237,422, filed January 7, 1879 and issued February 8, 1881, retrieved 23 October 2012
↑Autumn Stanley, Mothers and Daughters of Invention: Notes for a Revised History of Technology, Rutgers University Press, , 708p. (ISBN978-0-8135-2197-8, lire en ligne), p.334
Voir aussi
Bibliographie
(es) Claramunt Vallespí, R. M., Portela Peñas, I., Claramunt Vallespí, T, Las mujeres en las ciencias experimentales, Madrid, Universidad Nacional de Educación a Distancia, , 2eéd.