De retour au Bahreïn, elle se joint au Centre bahreïni pour les droits de l'homme, cofondé par son père, dont elle devient la responsable des relations extérieures et la vice-présidente. À ce titre, elle remplace le président, Nabil Rajab, lorsque celui-ci est arrêté[2].
Pendant et après le Soulèvement bahreïni de 2011, elle participe aux manifestations pro-démocratie, puis quitte le pays pour attirer l'attention du monde sur les événements qui se déroulent dans son pays. Elle anime des conférences, participe à des forums, rencontre Hillary Clinton et d'autres responsables politiques occidentaux, tout en étant très active sur les réseaux sociaux.
Arrestation et condamnation
Elle est arrêtée le 2014 à l'aéroport de Bahreïn, alors qu'elle rentre au pays pour rendre visite à son père emprisonné, qui vient de commencer une grève de la faim. Le , elle est autorisée à quitter le Bahreïn et se réfugie à Londres. Sa plainte pour torture est rejetée, et le , elle est condamnée in absentia à un an de prison pour l'agression d'une policière[3].