María Galindo
activiste bolivienne
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María Galindo (née en 1964 à La Paz) est une psychologue, féministe libertaire, animatrice de radio et ancienne présentatrice à la télévision bolivienne.
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Ouvertement lesbienne, elle est cofondatrice, en 1992 avec notamment Julieta Paredes et Mónica Mendoza, du groupe libertaire Mujeres Creando[1],[2],[3],[4] en Bolivie, une association de femmes de toutes les identités sexuelles ayant pour but d'affronter le machisme et l'homophobie.
Biographie
En raison de ses œuvres d'art controversées, elle a été persécutée plusieurs fois par la police bolivienne et les dirigeants, notamment lorsque son frère ainé était porte-parole de l'ex-président Carlos Mesa.
Actuellement elle milite pour les droits des homosexuels et des femmes victimes de violences et d'abus sexuels provoqués par le machisme. À l'occasion de la visite du président iranien en Bolivie, Mahmoud Ahmadinejad, reçu par le président Evo Morales le , elle s'est exprimée sur la chaîne Unitel, pour protester à la fois sur le thème de la violation des droits de l'homme et sur celui de la persécution et l'exécution des femmes et des homosexuels[5].
Publications
- No se puede Descolonizar sin Despatriarcalizar, 2013, (ISBN 97899954-2-622-4).
- Ninguna mujer nace para puta (avec Sonia Sánchez), 2007, (ISBN 978-987-21900-3-3).
- Aucune femme ne naît pour être pute (avec Sonia Sánchez), 2022, éditions Libre, traduit par Louise Mingasson & Aloïse Denis.
- Archivo Cordero 1900 - 1961, 2004.