Masa Nakayama

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Premier ministreHayato Ikeda
PrédécesseurYoshio Watanabe (ja)
SuccesseurYusumi Furui (ja)
Élection25 avril 1947
Masa Nakayama
Illustration.
Masa Nakayama en 1952.
Fonctions
Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

(4 mois et 19 jours)
Premier ministre Hayato Ikeda
Prédécesseur Yoshio Watanabe (ja)
Successeur Yusumi Furui (ja)
Représentante du Japon

(16 ans, 5 mois et 27 jours)
Élection 25 avril 1947
Réélection 23 janvier 1949
1er octobre 1952
19 avril 1953
27 février 1955
22 mai 1958
20 novembre 1960
Circonscription 2e d'Osaka (ancienne) (ja)
Prédécesseur Création du poste
Successeur Kanichi Kawakami (ja)

(2 ans, 10 mois et 2 jours)
Élection 29 janvier 1967
Circonscription 2e d'Osaka (ancienne) (ja)
Prédécesseur Kanichi Kawakami (ja)
Successeur Daiji Ioka (ja)
Secrétaire parlementaire chargée de la Santé, du Travail et des Affaires sociales

(1 an, 2 mois et 10 jours)
Premier ministre Shigeru Yoshida
Prédécesseur Shigeru Ochi (ja) et Kiroku Sugaya (ja)
Successeur Shunshi Nakagawa (ja)
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Nagasaki, préfecture de Nagasaki, Japon
Date de décès (à 85 ans)
Lieu de décès Osaka, préfecture d'Osaka, Japon
Nationalité Japonaise
Parti politique PLD
Conjoint Fukuzō Nakayama (ja)
Enfants Tarō Nakayama
Masaaki Nakayama (ja)
Diplômée de Université Wesleyenne de l'Ohio

Masa Nakayama (中山 マサ, Nakayama Masa?), née le à Nagasaki et morte le à Osaka, est une femme politique japonaise, représentant la préfecture d'Osaka pour le Parti libéral-démocrate à la Chambre des représentants du Japon.

Pionnière en politique japonaise, elle est l'une des premières femmes à entrer à la Diète du Japon, et elle est la première femme à être membre d'un Cabinet du Japon, nommée ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales dans le premier gouvernement de Hayato Ikeda. Si elle ne reste ministre que cinq mois, Nakayama œuvre néanmoins pour la mise en place d'allocations alimentaires pour les familles monoparentales lors de son passage au Cabinet.

Masa Nakayama naît le à Nagasaki, d'un père américain, un marchand s'étant installé dans la préfecture de Nagasaki, et d'une mère japonaise[1]. Elle effectue ses études supérieures aux États-Unis en 1912, à l'université Wesleyenne de l'Ohio[2], où elle se spécialise en littérature anglaise[3]. Elle retourne au Japon en 1916, où elle devient enseignante en anglais[1],[2].

Carrière politique

Le gouvernement Ikeda lors de sa formation en 1960, où siège pour la première fois une femme, Masa Nakayama (au deuxième plan).

Elle retourne au Japon, où elle devient l'une des premières femmes à entrer à la Diète du Japon à l'issue des élections législatives de 1947[4], représentant la deuxième circonscription de la préfecture d'Osaka à la Chambre des représentants du Japon[1]. Nakayama est réélue lors des élections législatives de 1949, et devient en février la première femme de la Diète à présider une commission parlementaire, celle du rapatriement des Japonais déplacés pendant la guerre[5]. Au total, elle est élue pour 8 mandats à la Chambre des représentants[3].

Elle devient la première femme à être secrétaire parlementaire en 1953, dans le gouvernement de Shigeru Yoshida spécifiquement secrétaire parlementaire chargée de la Santé, du Travail et des Affaires sociales[3].

En 1960, elle rejoint le gouvernement formé par le Premier ministre Hayato Ikeda au poste de ministre de la Santé, du Travail et des Affaires sociales, et devient la première femme de l'histoire du Japon à intégrer un gouvernement japonais[4],[6]. Durant ce court passage au gouvernement, qui ne dure que cinq mois, elle œuvre notamment pour la mise en place d'allocations alimentaires pour les familles monoparentales[6],[7].

Retraite et décès

Masa Nakayama prend sa retraite politique à la fin de son dernier mandat, en 1969[6]. Elle meurt le à Osaka[3].

Prises de position

Masa Nakayama, de par son origine américaine, a subi de nombreuses discriminations durant la Seconde Guerre mondiale. Ceci la marque profondément ; elle devient très sensible aux discriminations et oriente sa politique autour de la lutte contre ces dernières[1].

Vie privée

Notes et références

Annexes

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