Matei Zaharia est un chercheur et informaticien romano-canadien et professeur à l'UC Berkeley. Il est le créateur du framework de calcul distribuéApache Spark, et le cofondateur et CTO de la société américaine de data warehousingDatabricks(en). Selon lui l'IA générale est déjà là, mais sous des formes que nous ne comprenons pas encore, et l'IA agentique doit faire l'objet de mesures de précaution.
En 2015, il rejoint le corps professoral du MIT, puis est nommé professeur adjoint d'informatique à l'université de Stanford (en 2016)[réf.souhaitée].
En 2019, Zaharia a reçu le Presidential Early Career Award, une récompense faite à des scientifiques et ingénieurs[4]. Il dirige alors le projet MLflow chez Databricks, tout en continuant d'enseigner[5],[6],[7].
En 2025, Zaharia reçoit le prix ACM 2025 en informatique pour ses contributions fondamentales aux systèmes de données et d'apprentissage automatique[9].
En 2026, Matei Zaharia a reçu le prix ACM Computing Prize en récompense de ses contributions (création de Spark notamment; technologie open source qui a révolutionné le traitement du big data. Il affirme que l'intelligence artificielle générale (IAG) est déjà là, et que le débat repose sur compréhension différente du terme par les personnes qui en débattent; selon lui, l'IAG existe mais sous une forme que nous ne reconnaissons pas. Il met met en garde contre la tendance que nous avons à juger les IA selon des critères humains, ce qui peut mener à des risques de sécurité, en particulier certains agents intelligents de l'IA agentique.
Les IA pourraont automatiser la recherche scientifique, analyser des signaux complexes et aider les ingénieurs et chercheurs à explorer des phénomènes complexes, dans des domaines allant de la biologie aux matériaux, grâce à des analyses qui seront de plus en plus fiables et sans hallucinations[10].