Il fait ses premiers pas de militant dans une organisation touristique auprès de sa paroisse, il milite dans le mouvement des pères, coorganisé la campagne «stopstopnop» contre la vaccination obligatoire des enfants. Il a été cofondateur de l’association «Stop au viol».
Le , il fonde, sur le fond d'une crise constitutionnelle sans précédent[4] sur le réseau social Facebook, un groupe nommé Comité de défense de la démocratie[5] qui a réuni 30 000 personnes au bout de trois jours. Le a eu lieu la première assemblée de l’association Comité de défense de la démocratie. Les statuts et un conseil d’administration provisoire, dont Kijowski a été élu président, sont votés. Mateusz Kijowski commence alors à recevoir des menaces, et la police lui accorde une protection rapprochée.
Le , le KOD a organisé une manifestation de soutien au Tribunal Constitutionnel. Les manifestations suivantes ont eu lieu le à Varsovie et le dans plus de 20 grandes villes polonaises et dans plusieurs capitales européennes, aux États-Unis, au Canada et même au Japon.
En , l’Association de journalistes «Towarzystwo Dziennikarskie» lui décerne le Prix de la Liberté (Nagroda Wolności) pour l’activité citoyenne digne de la plus grande estime, en particulier pour l’organisation en très peu de temps de protestations pacifiques rassemblant des centaines de milliers de Polonais pour défendre la liberté et la démocratie[6].
Mateusz Kijowski s'est marié deux fois, il a quatre enfants[7].
↑La presse tabloïd l'attaque sur le non-paiement intégral de la pension alimentaire, ce dont il se défend par son incapacité réelle à faire face financièrement au paiement de la totalité des sommes fixées par le tribunal Tabloid pisze o alimentach Kijowskiego. wyborcza.pl, 2015-12-23, Agnieszka Kublik