Le , il se trouve au combat de la montagne de Louis XIV, et il mérite d'être honorablement cité pour sa conduite dans les journées des et suivants. Promu général de division le de la même année, il a la modestie de refuser, ne se croyant pas assez de talents pour occuper ce grade élevé. Appelé le 25 nivôse an II (), au commandement du département de l'Hérault, il réussit à préserver du pillage la ville de Montpellier. En l'an IV (1796), il passe dans le département du Vaucluse, et ramène le calme à Avignon, en désarmant les misérables qui se livrent au vol et à l'assassinat.
Suspendu de ses fonctions le 23 fructidor an V (), il est remis en activité dans la 9edivision militaire le 7 vendémiaire an VI (), mais aussitôt admis au traitement de réforme. Il s'insurge contre cette mesure, et après plus de trois années de recours; le 17 ventôse an IX (), il est employé dans la 9edivision militaire, où il dirige la lutte contre les contre-révolutionnaires.Le 29 messidor an X (), il est muté dans le nouveau département de Jemappes.
Le 24 fructidor an XIII (), il sert à l'armée de Naples sous Gouvion-Saint-Cyr. Il passe dans l'armée du royaume de Naples, avec le grade de maréchal de camp, et commande, le , la 3e division de l'Adriatique, la seule qui est sur le pied de guerre. Il est fait baron d'Empire début 1807. Alors qu'il est muté le à l'armée de Dalmatie; il demande sa mise à la retraite. Retraité le , à cause de ses infirmités; il mène alors une activité locale (il siège au collège du département).Il reçoit de Louis XVIII la Croix de Saint Louis le . Il est mort le à Montpellier.
Références
↑ Cet article est issu du livreA. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol.IV, [détail de l’édition] (BNF37273876, lire en ligne), p.9