Après l'obtention de son diplôme, Matilde Ponce Copado travaille au Département municipal d’urbanisme de La Havane, où elle conçoit plusieurs projets publics notamment la création de nouveaux jardins publics ainsi qu’un lieu de divertissement prévu sur les terrains du domaine de La Ciénaga, dans la zone de Calzada del Cerro et de l’Avenida de Rancho Boyeros. En 1959, elle conçoit un modèle d’école rurale à classe unique, qui sera construite dans la municipalité de Boyeros[3].
Elle épouse Antonio Quintana Simonetti(en), un architecte qui a été l’un de ses professeurs à l’université de La Havane. Le couple collabore sur plusieurs projets[4].
Déçue par les orientations de la révolution cubaine, Matilde Ponce Copado choisit de s’exiler aux États-Unis avec ses deux filles[5]. Son nom apparaît dans les registres de l'American Institute of Architects en Floride et dans un journal de Miami, qui la cite alors qu’elle conçoit une affiche pour un musée consacré à Cuba[4].
1 2 Florencia Peñate Díaz, «La obra de las arquitectas cubanas de la República entre los años 40 y fines de los 50 del siglo XX», SciELO, vol.33, no3, , p.70–82 (ISSN1815-5898, lire en ligne, consulté le )