Matilde Serao

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Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
NaplesVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Gibus, Giuliano Sorel, Ciquita, Tuffolina, Chiquita, Angelo Cabruna, Paolo Jana, Francesco Sangiorgio, Paolo SpadaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
grecque (jusqu'au )
italienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Matilde Serao
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
NaplesVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonymes
Gibus, Giuliano Sorel, Ciquita, Tuffolina, Chiquita, Angelo Cabruna, Paolo Jana, Francesco Sangiorgio, Paolo SpadaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
grecque (jusqu'au )
italienneVoir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
Activités
Conjoint
Edoardo Scarfoglio (de à )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Carlo Scarfoglio (d)
Michele Scarfoglio (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Matilde Serao
Signature.
La maison natale de Costis Palamas et Matilde Serao à Patras.

Matilde Serao, née le à Patras (Grèce) et morte le à Naples (Italie), est une journaliste et romancière italienne d'origine grecque par sa mère.

Elle fut, avec son mari Edoardo Scarfoglio, la fondatrice du journal Il Mattino en 1892, avant de lancer son propre quotidien Il Giorno.

Elle est née à Patras en [1],[2] du mariage entre l'avocat de Naples Francesco Saverio Serao et Paolina Borrelly, une noble grecque déchue. Son père, avocat et journaliste napolitain, avait dû quitter sa ville en 1848, étant recherché comme anti-bourbon. Pendant son exil en Grèce, où il a trouvé un emploi de professeur d'italien[3], il rencontre et épouse Paolina Borrelly. Le , à l'annonce de la chute imminente de François II, roi des Deux-Siciles, la famille Serao rentre au pays. Ils se logent à Ventaroli, un hameau de Carinola (à environ 30 km de Caserte). Non scolarisée, Matilde Serao apprend à lire auprès de sa mère[1]. En 1872, elle entre à l'école normale d'instituteurs de Naples[1].

Elle devient ensuite brièvement institutrice puis travaille comme employée au télégraphe tout en se consacrant à l'écriture[1]. Elle écrit notamment sous le pseudonyme de Tuffolina[2], et collabore à différents journaux[1]. Installée à Rome au début des années 1880[1], la jeune femme publie cinq recueils de nouvelles qui contribuent à la faire connaître[2]. Elle épouse en 1885 le journaliste Edoardo Scarfoglio avec lequel elle donne naissance au journal “Il Corriere di Roma”[1],[2].

Des difficultés financières les conduisent à quitter Rome pour Naples[1],[2]. Le couple y fonde successivement deux journaux Il Corriere di Napoli puis Il Mattino[2]. Parallèlement à ses activités de presse, Matilde Serao poursuit son œuvre littéraire, publiant notamment Il Ventre di Napoli, où elle s'aventure dans la misère et les malheurs de cette ville alors touchée par le choléra, l'abandon de Naples par son administration mais note aussi la forte solidarité entre les habitants[1],[2],[4]. Puis, divorcée de Edoardo Scarfoglio, elle fonde son propre journal Il Giorno di Napoli[2]. En 1922, les bureaux du journal sont saccagés par les fascistes[1]. Elle reste à la direction de ce journal mais meurt en 1927[1].

Œuvres

Notes et références

Voir aussi

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