Matthieu Croissandeau

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Matthieu Croissandeau, né en , est un journaliste français. Il officie actuellement sur la chaîne T18 où il anime Pour tout dire, un talk-show d’actualité.

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Le Nouvel Obs (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
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Matthieu Croissandeau
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Biographie

De 1997 à 2011

Il est le fils d’un rédacteur en chef du Monde de l’éducation et d’une professeure[1], a grandi à Paris et été scolarisé au lycée Fénelon[1] dans le 6e arrondissement. Il a une soeur ingénieure agronome et une autre qui travaille pour le groupe[1] LVMH.

Diplômé du Centre de formation des journalistes (CFJ) de Paris (promotion 1996)[2], Matthieu Croissandeau est journaliste au Nouvel Observateur[3] où, de 1997 à 2003, il est reporter au service économie[3], de 2003 à 2006 rédacteur en chef du service Notre Époque[3], de 2006 à 2011 rédacteur en chef adjoint du service politique et parallèlement responsable de la rubrique Téléphone rouge[4],[3].

En , il est nommé rédacteur en chef de la section politique du quotidien Le Parisien[3].

Pendant la période des primaires socialistes de 2011, il est l'un des quatre journalistes politiques à animer le débat médiatique entre les six candidats dans la course[5]. Durant l'élection présidentielle française de 2012, il est à l'origine de la fuite dans les médias de l'expression « sale mec » que François Hollande a utilisée pour qualifier son adversaire Nicolas Sarkozy[6].

De 2012 à 2015

En , il rejoint l'émission 28 minutes diffusée sur Arte à laquelle il participe tous les mardis, en tant que co-interviewer aux côtés de la présentatrice Elisabeth Quin et de Nadia Daam.

En , il est élu directeur du Nouvel Observateur en remplacement de Laurent Joffrin[7]. En , L'Obs gagne le prix des magazines de l'année, remis par le Syndicat des éditeurs de presse magazine.

Depuis 2016

En , Matthieu Croissandeau annonce que L'Obs accuse encore un déficit de 1,7 à 1,8 million d'euros, après avoir perdu 13 % de sa diffusion en 2015, mais qu'il « fait tout » pour qu'il soit à l'équilibre en 2016[8]. En , il prend la décision d’écarter ses deux adjoints, Aude Lancelin (qui est licenciée) et Pascal Riché (qui est réaffecté au service économie). Une motion de défiance est alors votée à 80 % par les salariés de L'Obs contre sa stratégie. Une pétition d'une quarantaine d'intellectuels soutient Aude Lancelin dans Libération en invoquant des motifs politiques, ce que dément Matthieu Croissandeau qui évoque des questions de management et d'organisation interne.

Le , il anime avec Gilles Bouleau et Élizabeth Martichoux le premier débat de la primaire présidentielle de la Belle Alliance populaire, opposant les sept candidats, organisé par TF1, RTL et L'Obs[9].

En , plusieurs journaux indiquent que la couverture de L'Obs ayant pour but d’illustrer un dossier dénonçant une politique migratoire oppressive en France[10] risque de lui coûter sa place de directeur de la rédaction. Quelques semaines plus tard, Matthieu Croissandeau est remplacé à la direction de la rédaction par Dominique Nora[11].

En il est nommé directeur éditorial du groupe luxembourgeois Maison Moderne[12]

À la rentrée de , il rejoint BFM TV et remplace Christophe Barbier à la présentation de la chronique politique dans la matinale Première édition (6 h - 8 h 30)[13].

Il quitte BFM TV fin pour rejoindre T18, une nouvelle chaîne lancée le sur la TNT pour présenter l'émission de débat quotidienne Pour tout dire, diffusé en seconde partie de soirée [14].

Références

Liens externes

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