Maud d’Orby
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Madeleine Magnand |
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- |
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Madeleine Magnand dite Maud d'Orby ou Dorby, née en 1877 dans l'Aude[1] et morte à une date indéterminée après 1936[2],[3], est une chanteuse d'opérettes et commère de revues[a 1],[4].
Elle s'est produite à Paris, à Bruxelles[5] et à Monte-Carlo[6], pendant la Belle Époque et a servi aussi de modèle à des photographes.
Elle débute au théâtre lyrique de la Galerie Vivienne, où elle joue l'opéra-comique; de là, elle passe à l'Olympia où elle se fait remarquer dans plusieurs opérettes, notamment dans Jean qui pleure et Jean qui rit, Leur Femme et Mé-Na-Ka. Elle crée Un Déjeuner sur l'herbe, Vision, d'Edmond Missa[7]; puis Barbe-Bleue, de Charles Lecoq.
Engagée aux Bouffes-Parisiens, en 1898, elle crée le rôle de Christiane dans Le Soleil de minuit, Clara Vernier, de La Demoiselle aux Camélias et Céleste de Véronique. Elle joue Rébecca dans Joséphine vendue par ses sœurs[8].
En 1901, elle est engagée au théâtre Royal des Galeries Saint-Hubert de Bruxelles[9].
Opérettes
- 1897 : Leur femme, opérette de Paul Fournier, musique d'Edmond Missa, à l'Olympia ().
- 1897 : Un déjeuner sur l'herbe, opérette-ballet en 1 acte, de Raoul Bénédite, musique d'Edmond Missa, à l'Olympia () : Cerisette[10].
- 1898 : Mam'zelle Moucheron, opéra bouffe en 1 acte d'Eugène Leterrier et Albert Van Loo, musique d'Offenbach, à l'Olympia () : Gabrielle[11]
- 1898 : Vision !, ballet-pantomime avec chant en 2 tableaux de Léon Roger-Millès, musique d'Edmond Missa, à l'Olympia () : l'affiche de Chéret[7],[12].
- 1898 : Mé-Na-Ka, opérette en 1 acte de Paul Ferrier, musique de Gaston Serpette, reprise à l'Olympia () : Ko-Ci-Ko[13].
- 1898 : Barbe-Bleue, ballet-pantomime avec chœurs en 3 tableaux de Richard de Saint-Geniès, musique de Charles Lecoq, à l'Olympia () : un page.
- 1898 : Le Soleil de minuit, opérette en 3 actes de Charles Nuitter et Alexandre Beaumont, musique d'Albert Renaud, au théâtre des Bouffes Parisiens () : Christiane[14].
- 1898 : Véronique, opérette d'André Messager sur un livret d'Albert Vanloo et Georges Duval, création au théâtre des Bouffes Parisiens, 10 décembre : Céleste[15],[16].
- 1899 : La Demoiselle aux camélias, opérette en 3 actes d'Eugène et Édouard Adonis, musique d'Edmond Missa, aux Bouffes-Parisiens () : Clara[17],[18],[19],[20].
- 1899 : Shakespeare !, opérette en 3 actes de Paul Gavault et P.L. Flers, musique de Gaston Serpette, aux Bouffes-Parisiens () : Mary, la nièce de Lord Winning Post[21],[22].
- 1899 : Joséphine vendue par ses sœurs, opéra-bouffe de Paul Ferrier et Fabrice Carré, musique de Victor Roger, reprise aux Bouffes-Parisiens () : Rébecca[8].
- 1900 : François les bas-bleus, opéra comique, livret d'Ernest Dubreuil, Eugène Humbert, Paul Burani, musique de Firmin Bernicat, complété par André Messager, reprise au théâtre des Bouffes-Parisiens, le 17 janvier : Nicolet[23],[24].
- 1900 : La Belle au bois dormant, opérette en 3 actes et 8 tableaux d'Albert Vanloo et Georges Duval, musique de Charles Lecocq, création au théâtre des Bouffes-Parisiens () : Guy[25].
- 1901 : Les Saltimbanques, opérette de Louis Ganne, sur un livret de Maurice Ordonneau, reprise à l'Opéra de Monte-Carlo[26]
- 1908 : Vera Violetta, opérette viennoise à grand spectacle de Leo Stein et Edmond Eysler, adaptation française de Jacques Redelsperger, à l'Olympia () : Adèle[27],[28].
- 1909 : La Poudre d'escampette, opérette à grand spectacle en 2 actes et 6 tableaux de Celval et Charley, à Parisianna () : Louisette[29],[30].
Revues
- 1897 : Paris-Toqué, revue en 2 tableaux d'Alphonse Franck, musique de F.-C. Sénéchal, à l'Olympia () : la poupée russe / la Mouquette[31],[32].
- 1900 : La Revue roulante, revue en 2 actes et 4 tableaux de Eugène Héros et Albert Cellarius, à Ba-Ta-Clan () : la commère[33]
- 1901 : Revue de Georges Garnier, théâtre des galeries à Bruxelles[34].
- 1901 : Entre amants, comédie-revue en 1 acte d'Émile Bessière et Oudet, au théâtre de la Tour Eiffel ()[9],[35]. Reprise le suivant (134 représentations au total).
- 1901 : La Tour, Messieurs !, revue en 1 acte de Georges Champavert, musique de Pierre Letorey, au théâtre de la Tour Eiffel ()[36],[37].
- 1902 : Cendrillon, revue de Victor Roger, à l'Olympia (janvier) : Cendrillon[38]
- 1903: Y a du pétard !, revue en 2 actes et 10 tableaux d'Adolphe Couturet, à la Gaité-Rochechouart ()[39].
- 1903 : A l'Alca... tiare !..., revue en 1 acte et 6 tableaux de Charles Quinel à l'Alcazar d'été (8 juillet) : la commère[40],[41].
- 1903 : Paris-Poursuite, revue à grand spectacle au Nouveau-Cirque (15 octobre) : la commère[42]
- 1903 : Tout l'Ba-Ta-Clan, revue à grand spectacle en 2 actes et 10 tableaux de Charles Quinel et Francisque Verdellet, au Ba-ta-clan (5 décembre) : la commère[43].
- 1904 : Qui trop Ambass..., revue d'Henry de Gorsse et Georges Nanteuil, au théâtre des Ambassadeurs (août)[44].
- 1904 : Paris-Potins, revue d'été en 2 tableaux de Dominique Bonnaud et Numa Blés, musique de Marcel Ray, à la Scala (31 mars) : la commère[45],[46].
- 1904 : Y a du linge !, revue-féérie en 2 actes et 10 tableaux de Charles Clairville et Adrien Vély, musique de Paul Monteux-Brisac, à La Cigale (6 octobre) : la commère[47].
- 1913 : Bien... Marie !, revue de printemps en 2 actes et 24 tableaux de Celval et Charley, musique de Roger Guttinguer, à Ba-Ta-Clan (20 mars)[48]