Maurice Bernhardt est le fils naturel de la grande actrice Sarah Bernhardt (1844-1923) et du prince belge Henri-Maximilien-Joseph de Ligne (1824-1871). Il naît le au domicile de sa mère, 11 boulevard Malesherbes à Paris[2].
Auteur de quelques pièces dans lesquelles se produit sa mère, il se voit confier par celle-ci les directions successives du théâtre de l'Ambigu (1882-1883), du théâtre de la Porte-Saint-Martin (1883-1884) et enfin du théâtre Sarah-Bernhardt, ancien théâtre des Nations que la ville de Paris lui avait concédé pour vingt ans à compter de 1899, lorsqu'elle abandonna la direction du théâtre de la Renaissance qu'elle avait dirigé durant cinq ans.
Il meurt le à 64 ans, cinq ans après sa mère, et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (44edivision)[3].
Simone (1889-1982), qui épouse à Versailles le Edgar Gross (1880-1962, fils d'un riche producteur de savon américain de Philadelphie). Le couple a deux enfants dont Emma Terka Gross (née en 1910), qui se mariera trois fois, la première à Paris 16e le avec Pierre Clemenceau, petit-fils de Georges Clemenceau;
Lysiane (1896-1977). Recueillie par Sarah Bernhardt au décès de sa mère, elle épouse à Paris 17e le , Louis Collin du Bocage dit Louis Verneuil (1893-1952), auteur des deux dernières pièces jouées par sa grand-mère (Daniel en 1920 et Régine Armand en 1922) mais dont elle divorcera dès l'été 1923.
Il se remarie le à Paris 17e avec Marie-Ernestine Appoullot[2] avec parmi ses témoins le peintre Georges Clairin[4].
1906: Monsieur Cupi; Une idée géniale; Un accident; L’Appât; Calamity Jane; Le Jockey à l’hôpital; La Rente viagère; Un croyant; Le Bon Apôtre; Le Hennissement, Paris, F. Juven
1912: Une nuit de Noël sous la Terreur, comédie en 1 acte avec Henri Cain