Maurice Berniquet
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| Sous-préfet de l'arrondissement de Vervins | |
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| Sous-préfet de Saint-Girons | |
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| Sous-préfet de Muret | |
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| Conseiller d'État |
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Adolphe-René-Maurice Berniquet, né à Foix (Ariège) le et mort à Paris le , est un homme politique français[1]. Il a terminé sa carrière comme préfet de La Gironde[2].
Il commence ses études de Droit à Grenoble et les termine à Paris. C'est sous la protection de la très influente Famille Duvergier de Hauranne, ami de Thiers, et des Rémusat, qu'il débute dans l'administration comme sous-préfet de Muret (Haute-Garonne), en 1871.
En 1873, après l'élection de Mac Mahon, la Gazette du Languedoc, journal monarchiste, publia qu'il avait su prendre ses précautions vis-à-vis du nouveau régime, poussant à sa révocation. Il demanda au journal de publier une lettre rédigée en ces termes :
« [...] Vous êtes mieux renseigné que moi; les bruits qui circulent sur la probabilité de ma révocation ne m'étaient pas encore parvenus [...] Je crois n'avoir rien à renier de mes sentiments politiques, rien à y ajouter non plus; tel j'étais avant le , tel, absolument tel, je compte rester maintenant, à moins que le gouvernement, éclairé par vos conseils, ne se décide à me remplacer par un fonctionnaire plus sûr. »[3].
Il sera régulièrement attaqué tout le long de ses mandatures par le futur député Charles Bernard, antisémite avéré et trublion parlementaire[4],[5].
Il épouse Mlle Eugénie Parmentier en 1877.
Il est le père d'André Berniquet, général de division[6].