Maurice Blanc (1804-1865)

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Décès
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Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
française (-)
duché de Savoie (-)
française (à partir de )
sardeVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Maurice Blanc
Fonctions
Conseiller général
Canton de Faverges (d)
-
Jules Blanc (d)
Député
Ugine
-
Syndic
Faverges
-
Député de la Savoie au Parlement sarde
Ugine
-
Biographie
Naissance
Décès
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Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
française (-)
duché de Savoie (-)
française (à partir de )
sardeVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
Parentèle
Jules Blanc (d) (cousin)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinctions

Maurice Blanc (italianisé en Maurizio Blanc), né le et mort le à Faverges, est un homme politique de Savoie, puis du Second Empire.

Origines

Maurice-Antoine Blanc naît le , à Faverges[1], dans le département français du Mont-Blanc. Le duché de Savoie a été annexé par la France en 1792. Il est le fils de Hyacinthe Richard Blanc (1773-1828), notaire royal à Faverges, et de Marie Anne Perret (1782-1845). Il est également le neveu du baron Nicolas Blanc.

Il se marie, en 1831, avec Amélie Delphin (1812-1882), fille de Nicolas Delphin, propriétaire-rentier de Lyon[2] et d'Amélie Picquet.

Carrière politique

La Constitution de 1848 ouvre de nouvelles perspectives politiques. Il est élu député de Savoie, représentant le collège d'Ugine à la Chambre des députés du parlement du royaume de Sardaigne à Turin, lors des IVe ( à ) et Ve législatures (). Il démissionne cependant à la fin de l'année 1854[3]. Il est remplacé par Antoine Mathieu[3]. Il se représente lors de la VIIe législature de 1860, à la veille de l'Annexion de la Savoie à la France.

En 1854, il devient syndic de Faverges et reste en place jusqu'en 1859. Il est également conseiller provincial[1] du Genevois[4].

Croquis de M. Moulin, paru dans Le Monde Illustré, journal hebdomadaire, no 155, . Commentaire : « Réception de M. Greyfié de Bellecombe et de la députation savoisienne par Leurs Majestés Impériales, dans le salon Louis XIV, aux Tuileries, mercredi 21 mars ».

Il fait partie de la délégation de 41 savoisiens favorables à l'Annexion de la Savoie à la France, envoyée auprès de l'Empereur. La délégation menée par le comte Amédée Greyfié de Bellecombe, comprend pour la province de Chambéry le député d'Aix Gustave de Martinel, les conseillers provinciaux Louis Bérard, Ernest de Boigne, les barons Frédéric d'Alexandry d'Orengiani et Louis Girod de Montfalcon, ainsi que Charles Bertier, Alexis Falcoz, Pierre-Louis Besson, l'avocat Antoine Bourbon, le docteur Dardel, Jacques Prosper Degaillon, Charles François, Jacques Prosper Degaillon, Félix Gruat, Pierre Viviand, Savey-Guerraz et le major de la Garde nationale Vuagnat. La province d'Annecy est représentée par les députés Albert-Eugène Lachenal, Joseph Ginet (Rumilly) et Jacques Replat (Annecy), accompagnés par Claude Bastian (ancien député de Saint-Julien), Dufour, le baron Jules Blanc (Faverges), François Bétrix (directeur de la Banque de Savoie), le docteur Descotes, Magnin, Masset, Alexis Rollier. À noter que le Chablais, plutôt favorable à un rapprochement avec la Suisse voisine n'envoie que Édouard Dessaix, Félix Jordan, François Ramel et Gustave Folliet[5]. Le duché de Savoie est réunis à la France à la suite du traité de mars 1860.

Il est conseiller général du département de la Haute-Savoie, pour le canton de Faverges[1], au lendemain de l'Annexion et ce jusqu'à sa mort[6].

Maurice Blanc meurt le à Faverges[1]. Son corps est inhumé dans le carré BLANC du cimetière de Faverges.

Décorations

Référence

Voir aussi

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