Maurice Bouilloux-Lafont

From Wikipedia, the free encyclopedia

MonarqueLouis II
PrédécesseurMaurice Piette
Henry Mauran (intérim)
SuccesseurHenry Mauran (intérim)
Émile Roblot
Élection10 mai 1914
Maurice Bouilloux-Lafont
Illustration.
photographie agence Rol, 1927
Fonctions
Ministre d'État de Monaco

(4 ans, 11 mois et 17 jours)
Monarque Louis II
Prédécesseur Maurice Piette
Henry Mauran (intérim)
Successeur Henry Mauran (intérim)
Émile Roblot
Député français

(17 ans, 11 mois et 30 jours)
Élection 10 mai 1914
Réélection 16 novembre 1919
11 mai 1924
29 avril 1928
Circonscription Finistère
Législature XIe, XIIe, XIIIe et XIVe (Troisième République)
Groupe politique RDG (1914-1924)
GR (1924-1932)
Prédécesseur Pierre Hugot-Derville
Successeur Pierre Pouchus
Maire de Bénodet

(25 ans)
Prédécesseur Joseph Sautejeau
Successeur Jean-Louis Yvonnou
Conseiller général du Finistère

(15 ans)
Circonscription Canton de Concarneau
Prédécesseur Louis Lucas
Successeur Pierre Guéguin
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance La Ferté-Alais
Date de décès (à 62 ans)
Lieu de décès Barcelonnette
Nationalité Française
Parti politique AD
FR
RI
Résidence Finistère

Image illustrative de l’article Maurice Bouilloux-Lafont
Ministres d'État de Monaco

Maurice Bouilloux-Lafont, né le à la Ferté-Alais (Seine-et-Oise) et mort le à Barcelonnette (Basses-Alpes), est un homme politique français.

Frère de Marcel Bouilloux-Lafont, il est son associé dans la direction de la banque familiale. Il a également une sœur, Gabrielle Bouilloux-Lafont s’étant mariée à Louis Jay[1]. Ayant épousé une riche héritière d'une famille de Quimper, il s'installe à Bénodet, dont il devient maire en 1912. Il est également conseiller général du canton de Concarneau jusqu'en 1934. Il est député du Finistère de 1914[2] à 1932, d'abord inscrit au groupe de la Gauche républicaine démocratique, puis au groupe de la Gauche radicale. Il est secrétaire de la Chambre de 1917 à 1919, et vice-président de 1924 à 1930. En 1931, ses adversaires utilisent l'affaire de l'Aéropostale, dans laquelle son frère et la banque familiale sont impliqués, pour le fragiliser[3]. Battu aux élections de 1932, il est nommé ministre d’État de la principauté de Monaco, fonction qu'il occupe jusqu'en 1937.

Le , il est très grièvement blessé dans un accident d'automobile survenu à Scrignac dans le Finistère, dans lequel meurt Théodore Le Hars, sénateur du Finistère[4].

Publications

Notes et références

Voir aussi

Related Articles

Wikiwand AI