Maurice FitzGerald (4e comte de Kildare)

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Maurice FitzGerald
Fonctions
Comte de Kildare
Titre de noblesse
Comte de Kildare
Biographie
Naissance
Décès
Famille
Père
Mère
Jeanne de Bourg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Elizabeth Burghersh (d) (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Gerald FitzGerald
Maurice FitzGerald (d)
Thomas FitzGerald (d)
John FitzGerald, 6th Earl of Kildare (d)
Richard FitzGerald (d)
John fitz John FitzGerald (d)
Joanna FitzGerald (d)
Thomas FitzGerald (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Blason.

Maurice fitz Thomas FitzGerald (né vers 1318, mort entre mai et )[1] est le 4e comte de Kildare. Au cours de sa longue carrière, il exerce de nombreuses fois les offices de Justiciar ou de Lord Deputy d'Irlande[2].

Maurice fitz Thomas est le second fils de Thomas FitzGerald et de son épouse Jeanne (morte en 1359), fille de Richard de Bourg, comte d'Ulster. Il succède à son frère Richard, le 3e comte mort encore adolescent en 1331.

Carrière

Dès 1339, Maurice FitzGerald réprime l'insurrection des O'Dempsies du Leinster; et en novembre 1346, avec le Walter de Bermingham Lord Justice (du au ), ils contraignent les O'More à se soumettre et à donner des otages pour prouver leurs bonnes dispositions. En 1346, il est lui-même emprisonné pour suspicion sur sa loyauté envers la couronne d'Angleterre, mais il est rapidement libéré et rentre en faveur.

Le , il est convoqué par bref signé au palais d'Eltham pour servir le roi Édouard III au siège de Calais, où il se rend en mai avec 30 hommes d'armes. Il est ensuite fait commandant dans l'armée avant d'être armé chevalier[3].

Avec les diverses troupes de piétons et d'irréguliers assignés à la défense du comté de Kildare contre les rebelles irlandais, le comte est chargé, le , de superviser les quatre commis chargés de lever et de collecter les taxes du comté. Il est également très actif dans le gouvernement de la seigneurie d'Irlande, où il exerce la fonction de Lord Justice d'Irlande à six reprises entre 1355 et 1376[4]. En 1364, il conduit une délégation de nobles irlandais pour se plaindre directement au roi Édouard III du mauvais gouvernement de l'Irlande et de la corruption de certains officiers de la couronne, particulièrement Thomas de Burley (en), le prieur de Kilmainham, Lord Chancelier d'Irlande de 1359 à 1364 et en 1368[5].

En 1378, il adresse une supplique à Richard II car, à sa demande, il avait accompagné le Lord Justice, James Butler, comte d'Ormond, « dans une certaine grande chevauchée » contre les O'Morchoe de Slewmargy (irlandais: Sliabh Mairge), avec de nombreux cavaliers de sa suite et six de ces hommes ont été perdus avec leurs Cottes de mailles et autres armures. Il demande comme contrepartie que le roi lui fasse octroyer 10 livres sterling par l'Échiquier d'Irlande le .

Le , il est convoqué au Parlement d'Irlande qui se tient à Castledermot ; le à celui qui de Trim dans le comté de Meath ; et enfin le à Dublin. Il est, avec Philippe de Courtenay (mort en 1406) (en), le Lord Justice ( pâques 1386), actif afin d'imposition dans l'ordre public dans le Leinster, le comté de Meath et ailleurs, et pour combattre la résistance des rebelles à ses propres frais. Il reçoit sa récompense le , lorsqu'on lui concède la succession de Sir William de London dans les comtés de Kildare et Meath pendant la minorité de son fils et héritier, John de London. Le , il reçoit les manoirs de Lucan, comté de Dublin, Kildrought (aujourd'hui Celbridge), et Kilmacredock, comté de Kildare, détenu par la Couronne in capite pour lui et ses héritiers pour toujours.

Le , un bref lui est délivré pour envoyer O'Connor, fils de Dough O'Dempsie, un ennemi irlandais du roi, actuellement détenu dans le château de Kildare, au château de Dublin pour une garde plus sûre. Il meurt à un âge avancé courant 1390, et il est inhumé dans l'église de la Sainte-Trinité, l'actuelle cathédrale Christ Church de Dublin[3].

Union et postérité

Les Annales Hiberniae relèvent qu'en 1347, après avoir combattu avec le roi lors du siège de la ville de Calais, qui est prise le , Maurice Fitz Thomas, comte de Kildare, est fait chevalier par Édouard III, et qu'il épouse la fille de Sir Bartholomew Burghersh l'Ainé et de sa femme Elisabeth de Verdun, une des héritières de Theobald de Verdun, 2e Baron Verdon[6].

Il est spécifié que son épouse se nommait Elizabeth. Il est clair que son père était Bartholomew Burghersh l'Ainé. Le fait que ce dernier soit son père est sûr et il est certain que Henri est son frère. Selon le registre des « Inquisition Post Mortem » de 1349 qui enregistre sa déshérence, il est spécifié qu'il était le fils de Bartholomew de Burghersh et qu'il eut comme héritier son frère Bartholomew, fils de Bartholomew de Burghersh, âgé de 26 ans. Si le jeune Bartholomew était âgé de 26 ans au plus en 1349, il ne pouvait avoir une fille épousant Maurice Fitzgerald en 1347[7],[8],[9].

De son union avec Elizabeth Burghersh, Maurice FitzGerald a quatre enfants :

Il laisse en outre un fils illégitime :

  • Thomas (mort en 1410), ancêtre de Sir Gerrot mac Shane de Ballysonan, mort en 1534, et des Mac Thomas.

Notes et références

Sources

Lien externe

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