Maurice Pellosh

From Wikipedia, the free encyclopedia

Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
Pointe-NoireVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
PelloshVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Maurice Pellosh
Maurice Bidilou avec son Yashica à Pointe Noire en avril 2022
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
Pointe-NoireVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
PelloshVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité

Maurice Bidilou dit Pellosh, né (Congo-Brazza) le à Bouansa et mort le [réf. nécessaire] à Pointe-Noire, est un photographe-portraitiste congolais.

Il naît à Bouansa (Congo-Brazza) le dans une famille d'agriculteurs.

Il ouvre son studio photo, Studio Pellosh à Pointe-Noire le .

Il est remarqué dans les années 2020 et des expositions lui sont consacrées.

« A 70 ans, il est enfin reconnu comme l’un des derniers maîtres encore vivants de la photographie africaine »[1]

Jeunesse

Dès le collège, il se choisit le surnom «Pellosh», un nom prédestiné (La «pelloche» est le nom familier d'une pellicule) qui l’accompagne toute sa vie.

À 17 ans, il rejoint son frère à Pointe-Noire et après avoir exercé divers petits boulots, (en suivant les conseils de son oncle qui finance son apprentissage), Maurice devient élève-photographe (tirage noir et blanc et portrait) au Studio Jeanot Père dès , pour 20 mois[2],[3],[4],[5].

Contre une dame-jeanne de vin, d’un poulet, d’un régime de bananes et de 20 000 francs CFA, il apprend les clés du métier .

En 1973, il commande en France son premier boîtier : un 6x6 Yashica, et devient photographe ambulant dans le Mayombé.

Vie professionnelle

Maurice Bidilou dit «Pellosh» s'installe à Pointe-Noire à 17 ans et, à 22 ans il ouvre son studio non loin du grand marché, près de la grande mosquée, dans un quartier populaire et animé[6].

Durant près de 40 ans, Pellosh photographie l'ensemble de la société ponténégrine : bande d'amis, amoureux, familles, se pressent dans son studio.Un client parmi tant d'autres, Alain Mabanckou, photographié à l'âge de 9 ans[7],[8].

Dans les dancings, où dans les fêtes de famille et les rues, flanqué de son Yashica, Maurice Bidilou saisit les transformations d'une population joyeuse et empreinte d'espérance et de liberté après l'indépendance du Congo-Brazzaville.

Dans les années 1983-1985, avec la disparition au Congo des produits argentiques, Maurice Pellosh abandonne peu à peu le noir et blanc pour les photos couleur. Puis pour les photos numériques dans les années 2000.

Il ferme son studio définitivement en 2016.

Maurice Bidilou a vécu dans les faubourgs de Pointe-Noire, entouré de sa collection d'appareils photo et des éléments de décor de son ancien studio, jusqu'à son décès en .

Reconnaissance tardive

Notes et références

Annexes

Related Articles

Wikiwand AI