Maurice Rotival
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| Naissance | |
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Cimetière du Père-Lachaise, Grave of Rotival (d) |
| Nom de naissance |
Maurice Émile Henri Rotival |
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| Archives conservées par |
Institut français d'architecture (345 AA, ROTIV)[1] |
Maurice Rotival (né le dans le 4e arrondissement de Paris, mort le dans le 7e arrondissement[2]) est un ingénieur urbaniste français.
Il est diplômé de l’École centrale Paris[3] (promotion 1920).
Il a été responsable du Plan régional d'Alger, ville pour laquelle il propose la création de gratte-ciels structurant un quartier d'affaires tourné symboliquement vers l'Europe. Il développe son point de vue dans un ouvrage intitulé Veut-on faire d'Alger une capitale[4] ?.
En 1939 il a proposé un plan monumental pour Caracas structuré autour de l'avenue Simón-Bolívar, qui ne sera pas réalisé. Il a élaboré le plan de reconstruction de la ville de Reims (nommé par le MRU en 1959). Il a été membre de la Société française des urbanistes et a enseigné à l'université Yale, aux États-Unis.
Maurice Rotival a le premier utilisé l'expression « grand ensemble » en dans le titre d'un article qu'il publie dans la revue L'Architecture d'aujourd'hui[5].
Il projette une vision du centre urbain comme « lieu de rencontres mais aussi comme le lieu du commandement de la ville par le contrôle électronique de ses activités et mouvements ». Lors de sa dernière visite au Venezuela, en 1975, il exprime sa vision de la ville : « Il y aurait des tours convenablement espacées […], et dans ces tours fonctionneraient les ordinateurs et autres instruments chargés du contrôle et de l'administration de la ville ».
Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (92e division).