Maurice Valette
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Lucien Camille Maurice Valette |
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Maurice Valette ( à Sarlat - au Mans), est un poète, nouvelliste, auteur dramatique et auteur d’opérettes, lauréat de sociétés littéraires et académies nationales et régionales, prix exceptionnel Ronsard en 1924, aux Jeux Floraux de Toulouse.
Maurice Valette arrive au Mans, où se déroula toute son existence, en 1889 avec sa famille. Il fait carrière à la Mutuelle générale de France au service du contentieux.[réf. nécessaire]
Influencé par un frère journaliste qui le mena à écrire, ses premières œuvres datent de 1905. « Aimant le beau parler, sensible aux choses de la nature, à la présence des objets familiers »[1], Maurice Valette commence à publier des vers : Le Nid du toit qui fut couronné par l'Académie française[2], L’Écho sonore, La Flûte et le Roseau.
En captivité en Allemagne durant la Première Guerre mondiale, il compose deux recueils poétiques : Le Coffret aux clous d’or, et Des pas sur l’argile. La troupe théâtrale du camp devait inscrire à son répertoire des œuvres de Maurice Valette, jouées dans des décors réalisés au camp, décors dont le théâtre de la ville de Munster en Basse-Saxe (Allemagne) fit l’acquisition.[réf. nécessaire]
La musique de ses opérettes fut composée par un compagnon de captivité[réf. nécessaire], Francisque Darcieux[3].
Il résida 4, rue Cauvin au Mans, « menant une vie discrète, refusant même d’appartenir à telle ou telle société littéraire pour préserver son indépendance »[1]. Il fut néanmoins durant de longues années délégué pour la Sarthe de la Société des poètes français[2]. Il décède le au 28 bis, rue de la Solitude au Mans.
Prix littéraires
- prix Ronsard, 1924, aux Jeux Floraux de Toulouse[4]
- prix Fondation Le Métais-Larivière de l'Académie française, 1924, pour Le Nid du toit[5]
- premier prix au concours de la revue Poésie, 1924[6]
- Jasmin d'argent pour Le Pèlerin Agen 1927
- l’Académie du Var lui décerne le prix Jean Alcard, 1936
- la Société d’Encouragement au Bien le couronne sept fois
- l’Académie Nationale de Reims cinq fois
- Prix Jacques-Normand, 1919, de la Société des gens de lettres (SGDL)[7].
