Max-Marc Thomas
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| Alias |
Heurtebise |
|---|---|
| Naissance | |
| Décès |
Nyon |
| Nationalité | suisse |
| Pays de résidence | Suisse |
| Activité principale |
Ecrivain, poète, critique cinématographique, journaliste |
| Autres activités |
Philatéliste, militant |
| Langue d’écriture | Français |
|---|---|
| Genres |
Poésie, conte, prose |
Max-Marc Thomas, né en 1903 et mort le [1], est un écrivain, poète, journaliste, critique cinématographique, officier[2] et militant nationaliste maurassien genevois.
Activités journalistiques, littéraires et humanitaires
Dès 1930, il collabore au journal La Suisse[5]. De 1941 à 1975, il y travaille comme critique cinématographique et chroniqueur hebdomadaire. Il signe ses chroniques du nom de plume Heurtebise[6]. Il écrit également pour la Gazette de Lausanne[7] et pour la Nouvelle revue romande[8].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est chef de renseignement au sein du bataillon 215 de l'armée suisse[9].
Entre 1943 et 1963, il s'engage en faveur des enfants étrangers victimes de la guerre dans le cadre de l'action du Secours des enfants[4] de la Croix-Rouge suisse[10].
Entre 1951 et 1963, il est employé par la Croix-Rouge suisse[11] en tant que rédacteur de sa revue, puis en qualité d'expert philatéliste.
Entre la fin des années 1920 et le début des années 1980, il publie des poèmes, des contes et des récits.
Activités politiques
Politiquement, il est d'abord membre de l'Union de défense économique (UDE), dont il devient entre 1931-1932 le rédacteur en chef de son journal Le Citoyen[12]. En 1932, lors de la fusion de l'UDE avec l'Ordre politique national (OPN), il adhère au Nouvel ordre politique national, créé par les anciens membres de l'OPN opposés à la fusion[13]. En 1933, il rejoint toutefois le comité de direction de l'Union nationale (UN), est promu responsable de la section jeunesse du parti[14], et collabore à son journal l'Action nationale[15].
En , il comparaît devant le tribunal de police genevois pour avoir jeté des tracts sur un cortège socialiste du depuis un avion piloté par le Dr Walter Michel[16].
En , il interrompt de ses cris, avec d'autres militants, un récital à la Comédie de Genève pour protester contre ce qu'il perçoit comme un "appel à la lutte des classes". Le conseiller d’État en charge de la police Léon Nicole, qui se trouvait présent, lui assène à cette occasion un coup à la tête car Max-Marc Thomas aurait tenté de le frapper[17]. Thomas est ensuite emmené au poste en compagnie du rédacteur en chef de La Suisse, Eugène Fabre[18].
En 1937, il cosigne l'hommage suisse à Charles Maurras dans le journal de l'Action française, à l'occasion de l'incarcération de ce dernier[19].
En 1940, il cosigne la Pétition des 200[20] demandant une interprétation stricte de la neutralité, y compris dans le cadre de la politique intérieure, excluant toute critique à l'égard de l'Allemagne nazie.
En 1946, il soutient la demande d'asile du poète collaborationniste Jean Azéma[21].
En 1965, il adhère au parti Vigilance et contribue dans les années qui suivent à son journal Le Vigilant[22].