Max Kretzer
écrivain allemand
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Biographie
Issu d’un milieu modeste, Max Kretzer quitte l’école à l’âge de treize ans à la suite de difficultés financières familiales. Il s’installe à Berlin et travaille pendant plusieurs années comme ouvrier d’usine
Après un accident du travail en 1879, il commence à écrire et publie d’abord des textes courts avant de se tourner vers le roman. Engagé politiquement, il adhère au Parti social-démocrate et s’inspire largement de la condition ouvrière dans ses œuvres.
Malgré un succès important auprès du public — ses livres se vendent à près d’un million d’exemplaires de son vivant —, il connaît souvent des difficultés financières. À la fin de sa vie, après 1933, il manifeste une certaine sympathie pour le nazisme. Il meurt en 1941 à Berlin[2].
Œuvre
L’œuvre de Max Kretzer s’inscrit dans le réalisme social et le naturalisme. Il est considéré par ses contemporains comme l’un des pionniers du « roman berlinois », en raison de ses descriptions précises de la vie urbaine et du monde du travail[3],[4].
Parmi ses œuvres les plus connues figurent :
- Die beiden Genossen (1880)
- Die Verkommenen (1883)
- Im Sturmwind des Socialismus (1884)
- Das Gesicht Christi (1896)
- Großstadtmenschen (1900)
