Menhir de Charmeau

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TypeMenhir
PériodeNéolithique
Visiteaccès libre (bord de route)
Dimensions4,65 m de hauteur
Menhir de Charmeau
Image illustrative de l’article Menhir de Charmeau
Vue générale de l'édifice
Présentation
Type Menhir
Période Néolithique
Visite accès libre (bord de route)
Caractéristiques
Dimensions 4,65 m de hauteur
Matériaux gneiss
Géographie
Coordonnées 46° 52′ 06″ nord, 4° 18′ 21″ est
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Commune Broye
Géolocalisation sur la carte : Saône-et-Loire
(Voir situation sur carte : Saône-et-Loire)
Menhir de Charmeau
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne
(Voir situation sur carte : Bourgogne)
Menhir de Charmeau
Géolocalisation sur la carte : France
(Voir situation sur carte : France)
Menhir de Charmeau

Le menhir de Charmeau (parfois orthographié Charmot) est un menhir situé à Broye, dans le département de Saône-et-Loire, en France.

Le menhir a été découvert en 1889 dans une parcelle de terre nommée l'Ouche de l'Hôte située à environ 120 m au sud et en contrebas de sa position actuelle. Le propriétaire des lieux, Monsieur Ramoussy, butait régulièrement avec sa charrue sur une pierre lors des labours. Il dégagea la pierre afin de la faire sauter à l'explosif. Huit paires de bœufs furent nécessaires pour l'extraire, car elle était enfoncée en biais jusqu'à m de profondeur, et la déplacer en bordure de champ. L'existence de deux grandes pierres espacées de 30 à 40 m qui avaient été renversées et enterrées au début du XIXe siècle était cependant connue par les anciens villageois. Le maire de la commune voulut acquérir la pierre pour décorer son parc mais la Société éduenne la voulait pour son musée lapidaire. Monsieur Ramoussy, comprenant que la pierre présentait un intérêt, décida de la conserver et de la redresser juste à côté de sa maison, mais faute de moyens la pierre demeura au bord du champ. Le redressement du menhir, à l'emplacement souhaité par son propriétaire, ne fut réalisé qu'en , grâce à Victor Berthier, président de la Société d'histoire naturelle d'Autun, qui avait préalablement redressé la Pierre aux Fées de Saint-Micaud en 1911, et à Eugène Schneider, maître de forges du Creusot, qui mit à sa disposition les moyens techniques nécessaires à son redressement[1].

Le menhir fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [2].

Description

Notes et références

Voir aussi

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