Menhir de Vilartolí
mégalithe à Sant Climent Sescebes, Espagne
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Le menhir de Vilartolí est un site archéologique mégalithique qui se situe dans la commune de Sant Climent Sescebes, dans la province de Gérone en Catalogne (Espagne)[1],[2].
| Menhir de Vilartolí Menhir de Santa Fé | |
Vue générale de l'édifice | |
| Présentation | |
|---|---|
| Type | Menhir |
| Période | Néolithique/Chalcolithique |
| Faciès culturel | et |
| Protection | Inventaire du patrimoine architectural de Catalogne |
| Caractéristiques | |
| Géographie | |
| Coordonnées | 42° 19′ 55″ nord, 3° 04′ 41″ est |
| Pays | |
| Localité | Sant Climent Sescebes |
| Province | Gérone |
| Communauté autonome | Catalogne |
| modifier |
|
Il est inscrit à l'Inventaire du patrimoine architectural de Catalogne[3].
Historique
Le menhir, également appelé menhir de Santa Fé, est situé à 0,5 km au nord du quartier de Vilartolí, au pied de la piste qui relie Vilartolí à Requesens et est très visible.
La première mention écrite est due à Joan Papell i Llenas, en 1891. Depuis, plusieurs auteurs l'ont cité, mais il n'a jamais fait l'objet de fouilles scientifiques. De même, aucun vestige archéologique n'a été observé en surface, aux alentours immédiats du menhir. D'après le style architectural du menhir et, surtout, la chronologie des tombes mégalithiques environnantes, on peut déduire qu'il fut construit entre et , entre le Néolithique moyen et le Chalcolithique.
Il s'agit d'une pierre dressée de 2 m de haut et elle est située à côté de deux autres menhirs, le menhir de Castellà (ca) et le menhir de la Murtra.
Description
Il s'agit d'un menhir anhropomorphe en granite datant du Néolithique moyen. Il mesure 1,95 m de haut, 0,80 m de large et 0,50 m d'épaisseur. Des biseaux sont visibles à sa base, côté est. Ses bords sont dentelés pour lui donner la forme voulue. Il présente deux cavités artificielles, formées par entailles : l'une s'incurve légèrement dans le tiers supérieur du bord sud-est, et l'autre à la base du même côté, cette dernière étant particulièrement marquée et visible.
À son extrémité supérieure, il présente un trou destiné à la fixation d'une croix de fer, probablement pour sa christianisation à une date incertaine (XVIe et XVIIe siècles).